À l’aube de son premier anniversaire, Bébé peut déjà adopter un comportement prosocial. Il est en mesure d’interagir en conscience avec les personnes qui l’entourent et d’esquisser des comportements variés. Il est capable de distinguer différentes émotions sur les visages. Au fur et à mesure qu’il grandira, il sera en mesure d’adopter une attitude prosociale sereine comme l’empathie, l’entraide et la coopération.
C’est quoi un comportement prosocial ?
Un comportement prosocial correspond à l’attitude bienveillante que nous adoptons de manière volontaire vis-à-vis d’autrui comme se montrer solidaire, faire preuve d’altruisme ou de coopération sans attendre de contrepartie. Le comportement prosocial fait son apparition assez tôt dans l’enfance dès la première année de vie et s’enrichit ensuite au fil du temps (même à l’âge adulte encore). Le comportement prosocial a un impact positif dans les relations sociales puisqu’il facilite les interactions entre les individus. Plus le comportement prosocial est ancré tôt, plus cela devient un trait de caractère naturel et spontané.
Comportement prosocial et enfance : que savons-nous ?
Tous les enfants sont dotés d’un comportement prosocial
C’est l’environnement social dans lequel évolue Bébé qui va influer sur son comportement prosocial. On sait d’ailleurs aujourd’hui qu’il n’y a pas d’enfants plus enclins que d’autres à adopter un comportement qui profite à autrui. En revanche, l’environnement et les personnes qui entourent un enfant vont avoir un rôle déterminant. Dès son plus jeune âge Ptiloup est un fin observateur et il agit le plus souvent par mimétisme avec les modèles de socialisation qui l’entourent. C’est pourquoi, s’il observe ses parents accomplir des actions de bienveillance, de solidarité ou d’altruisme de manière spontanée et désintéressée, cela deviendra pour lui une norme morale et sociale. Aider, partager, réconforter et consoler feront partie de son quotidien !
Culpabilité & empathie : des sentiments prédicteurs du comportement prosocial ?
Bien que tous les enfants puissent faire preuve d’entraide, les études menées sur le sujet relèvent deux situations morales particulièrement enclines au comportement prosocial :
un enfant qui ressent très tôt la culpabilité lorsqu’il transgresse une règle aura conscience des conséquences de ses actes sur lui-même et l’autre (« Mon attitude peut offenser ») ;
à contrario, un enfant qui a un fort réservoir d’empathie et qui manifeste son désir d’aider sans retenue aura un comportement prosocial particulièrement actif.
L’évolution du comportement prosocial au cours de l’enfance
Au fur et à mesure que les années passent, Ptiloup affûte son comportement prosocial. On note ainsi 2 temps majeurs dans la petite enfance :
vers l’âge de 2 ans : il commence à se montrer aidant dans des situations simples du quotidien. Par exemple : ramasser le doudou tombé au sol et le redonner de manière spontanée à son petit propriétaire… réconfort garanti !
au début de l’école maternelle, vers l’âge de 3-4 ans, il est en capacité de décrypter des situations plus complexes et ne se contente plus seulement d’aider mais intègre les notions de partage et de réconfort. Par exemple, il va venir en aide à un camarade qui semble triste dans la cour de l’école.
Bien sûr, le comportement prosocial deviendra plus complexe au fur et à mesure des années grâce à la diversité des situations auxquelles il sera confronté à l’adolescence puis à l’âge adulte.
Les bénéfices du comportement prosocial chez le jeune enfant
Les enfants qui adoptent un comportement prosocial dès le plus jeune âge en tirent très souvent les bénéfices dans la vie en groupe. Les prémices se font à la crèche mais c’est surtout à l’école qu’un enfant peut se démarquer avec une attitude prosociale. En effet, cela lui permet de :
nouer plus facilement des relations positives et bienveillantes envers les autres ;
résoudre avec habileté les petits conflits du quotidien.
Comment peut-on encourager le comportement prosocial chez Bébé ?
Vous l’avez compris, pour que Bébé adopte instinctivement un comportement prosocial, il va falloir lui montrer le chemin… car les pairs qui l’entourent ont tous un rôle à jouer !
Le comportement prosocial sur le lieu de garde
Qu’il soit gardé dans une crèche, une MAM ou à domicile, Ptiloup évolue au contact d’autres enfants (eux-mêmes tous différents). Cette diversité est une chance dès tout-petit pour ne pas laisser les fausses croyances sur les autres s’installer (différences de genre, culturelles ou socio-économiques). Vous êtes professionnel de la petite enfance, voici quelques pistes pour encourager les comportements prosociaux :
Multipliez les occasions de jouer en groupe pour favoriser la coopération et la bienveillance.
Autant que possible, faites évoluer régulièrement la composition des groupes. Même si les affinités sont inévitables, plus tôt les enfants sont habitués à être avec des enfants différents d’eux, moins ils seront réfractaires à aider autrui.
Pour certaines activités, détachez vous de la barrière de l’âge. Par exemple, lors d’un atelier peinture vous pouvez créer des binômes avec 2 tranches d’âges (12 et 24 mois par exemple). L’enfant plus âgé pourra ainsi aider le plus jeune pour l’appropriation et la maîtrise du pinceau.
Valorisez verbalement avec des mots simples chaque situation où un enfant a fait preuve d’un comportement prosocial envers un autre enfant. N’oublions pas que la répétition est la clé !
Le comportement prosocial à la maison
Votre tout petit n’a d’yeux que pour vous et c’est bien normal : vous êtes son point d’ancrage dans le tourbillon du quotidien ! Votre attitude au quotidien et votre souci d’autrui seront pour lui les exemples les plus probants : tenir la porte dans un magasin, aider une personne qui cherche son chemin, saluer poliment un commerçant…
Félicitez votre tout petit lorsqu’il fait preuve d’un comportement prosocial et expliquez-lui quand il n’a pas l’attitude qu’il faut. Plutôt qu’une punition injonctive, préférez une explication claire et concrète. Un enfant a besoin d’entendre et de comprendre dans quel cas son comportement et ses actes peuvent affecter l’autre.
Nul doute que Ptiloup gardera en mémoire toutes ses situations, se les appropriera pour mieux les restituer dans son quotidien d’enfant puis d’adulte accompli et bienveillant.
En bref
Les comportements prosociaux sont un des fondements d’une société bienveillante et tolérante. Plutôt que de faire peser ce poids exclusivement sur les petites épaules de nos chérubins, gardons en mémoire que nous formons une seule et même chaîne où chacun peut faire preuve d’empathie, de solidarité et d’altruisme. Et si finalement, nous retenions que s’intéresser à l’autre est autant bénéfique pour celui qui donne que celui qui reçoit ? À méditer 😉
Le rangement ! Un sujet parfois compliqué à aborder avec les enfants sans qu’il ne mène aux cris et aux crises. Alors, avant de vous égosiller avec des : « ranges ta chambre ! », d’en venir aux larmes et aux multiples chantages, nous vous donnons quelques clés pour choisir le bon matériel et ainsi faciliter le rangement pour toutes les petites mains. Après tout, et si ranger devenait un jeu ?
Pour des jouets bien rangés : Un objet, une place, un lieu
Comme le dit l’expression : « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ». Plus sérieusement, gardez un objet à une place que vous aurez choisie ou tout simplement, la première place qui se présente au moment venu. Gardez bien à l’esprit qu’un objet trouvera toujours sa place. Alors comment ranger les jouets de vos enfants, et surtout comment les initier à cette activité ? Pour un peu plus d’organisation, vous pouvez réfléchir à si vous souhaitez mettre uniquement les jeux dans une pièce ou les disperser un peu partout : chambre, salon, salle de jeux… Gardez bien en tête que l’enfant préfèrera la plupart du temps ne pas jouer seul et être proche de vous pour interagir et avoir une présence. Donc pensez à prévoir de quoi ranger les jeux même dans la pièce de vie, ou du moins, la pièce où vous, adulte, êtes le plus souvent.
Des rangements à hauteur des petites mains
Si vous souhaitez responsabiliser un peu plus votre enfant et surtout le faire participer aux tâches pour qu’il range de lui-même, la règle d’or est avant tout de se mettre à sa place. Il faut privilégier des rangements faciles d’utilisation, légers si ceux-ci sont en hauteur, facilement accessibles et surtout à hauteur d’enfant ! Car oui, ne l’oublions pas, un enfant est plus petit et donc tout devient plus difficile à atteindre, à soulever et à attraper.
Comment motiver les enfants à ranger ?
Il existe quelques techniques à mettre en place pour inciter plus facilement l’enfant à ranger :
habituer l’enfant dès son plus jeune âge à ranger ses jouets et ses affaires. Dès que l’enfant sait marcher, on estime qu’on peut commencer à lui apprendre à ranger. Il faut bien évidemment rester réaliste dans votre demande ;
prévenir à l’avance : « lorsque la grande aiguille est ici on range tous les jouets ! ». Ne prévenez pas à la dernière minute votre tout-petit (dans la mesure du possible) lorsqu’il doit arrêter son activité. Cela évitera la frustration au moment de devoir arrêter l’activité et par la suite ranger les jouets ;
être précis dans ce qu’on attend de lui pour ce rangement. Le terme rangement est encore un peu flou pour l’enfant. Il est important d’expliquer davantage. Par exemple : mets ce jouet dans ce meuble, ou, mets ton manteau sur ce cintre. Il faut penser : mettre quel objet, où et comment ?
vous pouvez chronométrer l’enfant pour lui montrer que cela ne prend pas beaucoup de temps, ou même lui donner le défi de ranger de plus en plus vite ;
4,3,2,1 on range ! Allumez sa musique préférée et tout doit être rangé avant la fin de cette chanson ;
plus il y aura de jouets, plus la tâche sera contraignante. Évitez le trop plein et triez ! Pas d’encombrement inutile ou de jouets cassés ;
et surtout n’oubliez pas de le féliciter lorsque la tâche est accomplie ! Il sera fier et voudra ainsi recommencer.
Quels meubles choisir, pour quelle utilisation ?
Les bacs de rangement
Un outil de rangement imparable pour les petites mains, j’ai nommé… le bac de rangement ! Quoi de plus facile et pratique à utiliser que le bac de rangement ? L’enfant a un seul geste à faire : poser directement le jouet dans le bac. Il n’y a pas de : ouvrir, poser, fermer. La tâche est simplifiée. Les bacs sont aussi des incontournables pour les enfants qui ont la bougeotte. Ils peuvent être transportés facilement partout.
Pour ranger les bacs de manière un peu plus soignée, il existe des meubles pour contenir les bacs. N’hésitez pas à coller sur le devant des bacs une étiquette avec une photo ou un dessin de ce qui doit se trouver dans ce bac. Cela permettra de repérer en un coup d’œil ce qui s’y cache.
Pour les petites activités, nous vous conseillons les plateaux. 1 plateau = 1 activité. Par exemple : enfiler des perles, faire de la pâte à modeler, encastrer des formes… C’est un meuble très utilisé dans les classes Montessori.
Les rangements pour les livres ne sont pas à négliger. L’enfant doit pouvoir voir les livres pour ensuite choisir celui qu’il prendra dans ses mains et feuillètera. Les bacs en bois ici sont intéressants pour ranger un maximum de livres à hauteur de tous les enfants. Les étagères et présentoirs permettent de mettre en avant certains livres sur une période, puis de changer les livres mis en avant.
Le meuble de rangement classique quant à lui est un indispensable, ou non, selon les affinités de chacun. Les meubles de rangement ouverts ou avec étagères permettront de voir en un coup d’œil ce que l’enfant peut faire comme activité. Les meubles fermés, permettront un rangement (ou un bazar) caché de la vue de tous. Et surtout, 0 poussière sur les étagères et les jouets. Certains meubles peuvent également se fermer à clé. Cela évitera à l’enfant de tout sortir, le limitant uniquement aux jeux et jouets sortis.
Le rangement c’est tout un art ! Bacs de rangement, placards, étagères… A vous de trouver le meilleur moyen pour aider votre petit bout à ne pas faire de cette tâche une véritable corvée mais plutôt un véritable jeu d’enfant !
Septembre se profile avec en ligne de mire une étape importante pour Ptitloup : sa première rentrée des classes ! Entre appréhension, excitation et nouvelle organisation, voici les produits Wesco1 que nous vous recommandons pour l’école maternelle. Testés et approuvés par les enfants, leurs parents… et même les écoles !
Première rentrée : l’indispensable sac à dos
Hissé fièrement sur ses petites épaules, le premier sac à dos sera son fidèle allié pour transporter avec lui tout le petit nécessaire au fil de l’année scolaire. Voici quelques points à retenir pour bien le choisir et ranger facilement tous les accessoires qu’il est destiné à accueillir.
Sac à dos Jungle
Un sac à dos de petite taille qui peut contenir un cahier petit format et qui s’adapte à chaque morphologie grâce aux bretelles réglables et la sangle au niveau de la poitrine.
Les petits + qui font la différence : matériaux recyclés et imperméables, bretelles réfléchissantes, fermeture éclair facilement manipulable, grande poche intérieure avec élastique pour maintenir la gourde, espace d’identification pour noter le nom et prénom de l’enfant.
Disponible en 3 tailles, ce sac filet très léger est idéal pour transporter le doudou pour le temps de sieste à l’école.
Les petits + qui font la différence : 4 coloris au choix, tissus sans colorant azoïque, personnalisable grâce au porte-photo cousu, matière filet qui permet de voir rapidement le contenu.
Première rentrée : on s’équipe pour les apprentissages
À l’intérieur de la classe ou dehors par tous les temps, votre enfant aura besoin d’un équipement adapté à l’activité. Parmi les incontournables, il y a :
Blouse de travail enfant
Disponible en plusieurs coloris, cette blouse est idéale pour protéger les vêtements des plus petits lors des activités en classe. Avec ses 2 boutons pressions, elle est facilement enfilable par un enfant.
Les petits + qui font la différence : 4 coloris au choix, tissus sans colorant azoïque, personnalisable grâce au porte-photo cousu.
Sur la cour de récréation ou pour l’école en extérieur, Wesco vous propose ces bottes de compet’ où chaque détail a été minutieusement étudié pour faciliter l’autonomie des enfants : étiquette pied gauche – pied droit, bride textile à l’arrière pour faciliter l’enfilage, semelle autonettoyante…
Les petits + qui font la différence : sécurité renforcée grâce aux bandes réfléchissantes à l’arrière de la botte, modèle bi-pointure grâce à la semelle intérieure amovible qui permet à l’enfant de garder sa paire de bottes plus longtemps.
Dehors par tous les temps avec le Poncho Wesco ! Réalisé en toile légère et imperméable, ce poncho s’enfile facilement même pour les plus petits.
Les petits + qui font la différence : 3 tailles et coloris au choix, emmanchures chauve-souris avec coutures sous les manches pour que l’eau ne mouille pas les vêtements.
Première rentrée : zou on file à la sieste avec les copains !
Après une matinée riche en apprentissages, un repas dans un joyeux brouhaha à la cantine, il est venu l’heure du repos des troupes ! Un petit temps de repos salvateur pour les petits corps et leur esprit.
Sac de couchage avec poche pour oreiller
Proposé dans 7 coloris différents, ce sac de couchage est moelleux et confortable. Sa taille est adaptée pour les enfants d’école maternelle et son design a été pensé pour ne pas recouvrir leur tête.
Les petits + qui font la différence : un tissu 100% coton et traité SANFOR. Le sac de couchage est muni d’une poche pour oreiller qui fait également office de housse de rangement. Grâce à son porte-étiquette, le sac de couchage est facilement identifiable.
Pensez-y : nous proposons également un sac de couchage adapté aux couchettes Wesco. Cette version dispose d’élastiques qui se glissent sous les pieds de nos couchettes et qui assurent un excellent maintien.
Première rentrée : miam miam c’est l’heure de manger !
Pour le goûter ou le pique-nique lors d’une sortie scolaire, Ptiloup aura besoin d’un sac isotherme, d’une lunchbox et d’une gourde. Nous vous proposons une sélection robuste qui le suivra tout au long de ses années de maternelle (voire même bien après).
Sac pique-nique Jungle
Assorti au sac à dos, ce petit sac isotherme est idéal pour transporter le goûter ou le pique-nique en sortie scolaire.
Les petits + qui font la différence : 2 manières de le porter (en bandoulière ou accroché au sac à dos grâce à sa poignée clip), zone d’identification pour inscrire le nom et le prénom de l’enfant.
Avec ces 4 compartiments distincts, cette boîte est idéale pour le pique-nique ou le goûter des enfants avec sa forme compacte et son système d’ouverture/fermeture facile.
Les petits + qui font la différence : 2 coloris au choix et espace de personnalisation possible sur le haut de la boîte. Aucun risque de confusion à l’école !
Le saviez-vous ? Pour compléter, vous pouvez retrouver sur notre site une sélection de gourdes de fruits bio adaptée pour la pause goûter des enfants.
Gourde isotherme Pop 360ml
Une petite gourde isotherme idéale pour garder sa boisson préférée au chaud comme au froid pendant 12h. Pratique, elle s’ouvre et se referme d’un seul geste.
Les petits + qui font la différence : en acier inoxydable pour plus de longévité, un bouchon sécurité qui garantit zéro fuite.
Alternative au plastique, ce verre en inox est parfait pour les pauses hydratation au fil de la journée.
Les petits + qui font la différence : l’inox est une matière légère et résistante (ne rouille pas et dure dans le temps). Ce gobelet pourra donc accompagner votre enfant pendant de nombreuses années.
Une serviette grand format qui suivra l’enfant jusqu’à l’âge de 6 ans environ. Pratique, elle recouvre les épaules de l’enfant et protège ainsi parfaitement ses vêtements lors du repas.
Les petits + qui font la différence : tissus Oeko-Tex, lavage à haute température (pratique pour éliminer les taches) et séchage au sèche-linge, 7 coloris au choix.
En parallèle des achats de fournitures indispensables pour la première rentrée des classes, on vous invite à découvrir 2 activités à réaliser avec Ptiloup :
1. Les produits que nous proposons dans cet article sont une liste non exhaustive… Bien évidemment, nous vous invitons à suivre en premier lieu la liste des fournitures transmise par l’établissement scolaire de votre enfant.
Votre tout petit Bébé va bientôt faire sa première rentrée des classes à l’école maternelle ? Nous vous donnons ici quelques astuces pour le préparer à cette nouvelle grande étape de sa vie (car oui il va certainement y passer minimum 13 ans) mais aussi pour que vous puissiez l’accompagner au mieux dans cette nouvelle étape. Alors, on enfile son cartable, sa nouvelle tenue d’écolier(e) et en route vers la rentrée en maternelle.
La rentrée à l’école Maternelle, ça se prépare !
Ça y est, votre tout-petit a 3 ans (ou même 2 ans et demi) ! L’heure de la rentrée en maternelle a sonné. Et la rentrée des classes ça se prépare 😉 Parfois première séparation, nouveau lieu d’accueil, nouveaux camarades, nouveaux adultes, nouvelle routine. Ce n’est pas rien qui attend votre petit bout.
L’inscription
Tout d’abord, pensez à inscrire votre enfant à l’école (eh oui, sans cela, il ne pourra pas y accéder). Vous pouvez vous renseigner sur les formalités à la Mairie de votre commune ou directement auprès de l’école souhaitée.
Sachez que l’école est obligatoire à partir de 3 ans et jusqu’à 16 ans révolus. Si votre enfant n’a pas encore l’âge d’aller à l’école, certaines écoles (faute de place), peuvent le refuser : si votre tout petit n’a pas 3 ans entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année en cours. La toute petite section n’est pas obligatoire pour l’enfant.
Faire comprendre (mais pas trop) à l’enfant qu’il va aller à l’école
Une fois l’inscription faite, vous pouvez préparer votre petit bout à son entrée en lui expliquant qu’il va aller à l’école (à l’aide de livres par exemple), et surtout lui expliquer pourquoi.
Expliquez à l’enfant ce qu’il va faire et apprendre à l’école, qui il va côtoyer (enseignants, camarades)…Cependant, n’en faites pas trop non plus. Il ne faut pas lui rappeler tous les jours. Éviter d’idéaliser le lieu, afin qu’il se fasse des films perfectionnistes sur ce qui l’attend. En soi, ce n’est pas non plus un parc d’attractions ou une mousse au chocolat ;
Vous pouvez vous renseigner auparavant pour savoir si c’est possible de visiter l’école ou même la classe. Il y a très souvent des portes ouvertes. Profitez-en ! ;
Préparez également avec lui sa tenue pour être tout beau le jour J ;
Instaurez une routine le soir : heure du bain, du repas, de l’histoire du soir. Cela permettra à l’enfant d’avoir un rythme et surtout un sentiment de sécurité et de réassurance ;
Vous pouvez également préparer son sommeil en le couchant à l’heure à laquelle il se couchera avant d’aller à l’école, quelques jours avant pour habituer son cycle de sommeil.
Rassurez votre tout-petit et rassurez-vous
La propreté
Il faut savoir que la propreté n’est pas l’argument clé pour l’entrée de votre bout’chou en maternelle. En effet, de nombreux enfants sont encore à peine propres, ou le sont depuis 1 semaine ou même 2 / 3 jours. Votre petit bout est ici pour apprendre, même si sa propreté est encore un peu bancale, avec l’effet de groupe il saura rapidement la maîtriser. Pensez bien que le passage aux toilettes revient très fréquemment dans la journée en classe de maternelle : le matin avant d’entrer en classe, avant et après chaque récréation, avant et après la cantine, avant et après la sieste. C’est un rituel en maternelle de passer aux toilettes. Votre tout-petit va vite prendre le pli.
N’hésitez pas à prévenir l’enseignant le 1er jour qui saura vous rassurer ainsi que l’enfant.
Et surtout, veillez à ce que votre enfant porte des vêtements confortables et faciles à retirer en cas d’expédition rapide aux toilettes. (Exit le pull ou le manteau par-dessus la salopette !!!)
La séparation avec votre tout-petit peut être difficile comme elle peut aussi très bien se passer. Si vous aviez opté pour la crèche, un(e) assistant(e) maternel(le) ou même si votre enfant est resté à la maison et avec vous ses 3 premières années de vie, il n’y aura pas vraiment de règles concernant la difficulté de la séparation. Chaque enfant et chaque parent réagira à sa façon. Le jour J, dîtes-vous bien qu’il faut partir positivement à l’école, sans répéter au tout petit que vous allez être séparés. Mais, projetez-vous ! Dîtes-lui qu’il va se faire des amis, que ça va vraiment être chouette ! Mettez de côté votre angoisse de parents le temps d’une matinée.
Dessinez un petit cœur sur la main de votre enfant et sur la vôtre avant de partir. Le but étant de dire à l’enfant lorsque je te manque, tu peux faire un bisou au petit cœur. Vous êtes liés par le même petit coeur sur la main ;
Mettre des petites photos dans son sac. En cas de coup de blues, votre enfant pourra les regarder ;
Vous pouvez également faire à la maison un calendrier pour l’aider à se repérer dans le temps. Le lundi, mardi il sait qu’il va à l’école, le mercredi il reste à la maison, jeudi et vendredi il retourne à l’école et le week-end, on reste à la maison. Vous pouvez mettre des petites vignettes et regarder ensemble ce calendrier aussi souvent que nécessaire pour qu’il se repère plus facilement et pour qu’il suive l’avancée dans le temps.
Dîtes-vous bien qu’il s’agit de méthode provisoire. Et qu’il faudra vite rentrer dans le concret.
Les méthodes du cœur sur la main et des photos gardent un lien avec l’extérieur et peuvent le rendre nostalgique au cours de la journée. Essayez de ne pas trop renforcer le côté nous sommes tous les 2. Pensez à valoriser l’école plutôt que de vous attarder sur la séparation. Le tout-petit doit comprendre qu’il est ailleurs et qu’il va vivre de très belles aventures avec les autres enfants et les enseignants qui l’entourent. Il est ici pour apprendre à grandir et c’est ce qu’il faut retenir. Valorisez l’école et le lieu où il se trouve plutôt que d’insister sur la séparation avec votre tout-petit.
Restez positif
Plus vous partez positivement à l’école, plus votre enfant sera positif et la séparation sera simple. Et même si avec tous ses efforts, votre tout-petit craque (peut-être à cause des autres enfants aussi ;)), une fois la porte de la classe refermée, les larmes seront vite séchées.
Pour apprendre à votre tout-petit à mettre des mots sur les émotions qu’il ressent, n’hésitez pas à utiliser du matériel mis à disposition pour ça :
Doudou et tétine peuvent eux aussi être de la partie ! Mais attention, ils seront là juste pour la sieste. Il faudra les garder bien au chaud dans le cartable le reste de la journée.
En bref
Pour la première rentrée des classes en Maternelle de Ptiloup, faîtes lui confiance et surtout faites vous confiance. De l’inscription à la séparation, votre tout-petit est désormais prêt à faire son entrée dans la cour des Maternelles.
Vous venez tout juste d’apprendre qu’un petit être déboulera dans vos vies dans quelques mois, que déjà on vous parle du mode de garde. Le choix du mode de garde et les disponibilités varient vraiment d’une ville à une autre, accentuant la pression sur les familles. Il est donc fortement recommandé de s’y prendre au plus tôt. Si vous (ou le co-parent) optez pour un congé parental à 100%, vous disposerez d’un peu plus de temps pour vous pencher sur le sujet du mode de garde. Pour les autres, voici un panorama des différents modes de garde (soumis à une réglementation officielle) pour votre Ptiloup chouchou !
Avant-propos : on se rassure !
Reprise du travail et mode de garde vont de pair. Pour les parents, confier son enfant est parfois source d’inquiétude et c’est compréhensible ! La séparation et le nouveau rythme quotidien qui se met en place sont autant de chamboulements… mais promis bien souvent tout roule au bout de quelques jours ! Sachez qu’il n’y a pas un mode de garde à privilégier plutôt qu’un autre. Ce choix n’appartient qu’à vous et rien qu’à vous. Ayez confiance, votre choix sera le bon pour VOTRE bébé !
Quels sont les différents modes de garde en France ?
Pour des raisons culturelles et de durée de congé maternité, le mode de garde d’un tout-petit varie au sein même de l’Union Européenne. Ainsi, en France, un bébé peut être confié très tôt (à partir de 2 mois ½) puisque le congé postnatal pour un premier ou deuxième enfant est de 10 semaines.
Pour faire garder votre bébé, voici les modes de garde que vous pourrez trouver :
La crèche
Ce mode d’accueil collectif peut se présenter sous différentes formes :
crèche publique : municipale ou départementale, elle accueille un nombre important d’enfants ;
crèche privée : fonctionne comme une crèche municipale. En revanche, sa gestion est assurée par un prestataire privé ;
crèche parentale : structure associative qui accueille un nombre plus restreint d’enfants et dont les parents participent activement au fonctionnement et à la vie quotidienne ;
crèche associative : il s’agit d’une structure de loi 1901 qui répond aux mêmes obligations qu’une crèche publique ou privée ;
crèche interentreprise : il peut s’agir d’une crèche privée ou associative dans laquelle plusieurs entreprises louent des berceaux pour permettre à leurs salariés d’avoir une place en crèche ;
micro-crèche : structure privée qui peut accueillir au maximum 10 enfants.
Quel que soit le type de crèche, les professionnels qui y exercent sont tous diplômés : auxiliaire de puériculture, Educateur de Jeunes Enfants…
L’assistante maternelle
Il s’agit d’une professionnelle de la petite enfance formée et diplômée qui accueille à son domicile jusqu’à 4 enfants. Pour pouvoir exercer, l’assistante maternelle doit disposer d’un agrément délivré par le Conseil Départemental.
La MAM
De plus en plus d’assistantes maternelles choisissent de se regrouper et de travailler ensemble dans des MAM (Maisons d’Assistantes Maternelles). Chaque MAM peut compter dans ses effectifs jusqu’à 4 assistantes maternelles (dont chacune a un agrément pour 4 enfants maximum).
La halte garderie
C’est un mode d’accueil dit ponctuel puisque les enfants y sont accueillis à raison de quelques heures ou demi-journées par semaine. En outre, c’est un bon moyen pour familiariser l’enfant avec la vie en collectivité. D’autant plus s’il est gardé à domicile ou dans son cercle familial proche comme les grands parents par exemple.
Comment choisir un mode de garde pour votre bébé ?
Étape 1 : se renseigner auprès du Relais Petite Enfance le plus proche
Dans un premier temps, vous pouvez procéder par élimination en vous renseignant auprès du Relais Petite Enfance de votre ville pour connaître les modes de garde disponibles près de chez vous. Vous pouvez également vous rapprocher de votre employeur qui dispose peut-être de berceaux d’entreprise auprès d’une crèche.
Étape 2 : lister vos attentes par rapport au mode de garde
En parallèle, prenez le temps de poser par écrit vos souhaits et éléments sur lesquels vous ne souhaitez pas transiger. Cela vous orientera encore un peu plus vers un mode de garde plutôt qu’un autre. En prime, vous aurez une trame pour vos futurs rendez-vous avec les structures d’accueil :
Organisation logistique et familiale : quels sont vos horaires chaque jour ou semaine ? qui déposera et récupérera Bébé le soir ? N’oubliez pas de prendre en compte la distance et le temps de transport jusqu’à votre lieu de travail.
Projet pédagogique : portez-vous un intérêt pour un projet pédagogique bien établi (organisation du quotidien, fil conducteur pour les activités…) ?
Espace de jeu intérieur et extérieur : souhaitez-vous que votre enfant puisse passer du temps en extérieur un peu chaque jour ? Les promenades et sorties en dehors de la structure font-elles partie de vos souhaits ?
Organisation et fonctionnement sur le lieu de garde : que comprend le tarif mensuel (couches, repas, produits d’hygiène…) ? Comment se passent les temps de sommeil ? La poursuite de l’allaitement est-elle possible ? Les dates de congés coïncident-elles avec les vôtres ?
Budget : quel budget maximum pouvez-vous allouer à la garde de votre enfant ? D’un mode de garde à un autre, les coûts peuvent varier énormément. Cartes, il y a le taux horaire mais parfois d’autres frais sont à ajouter (repas, indemnités entretien, transport, fin de contrat…). En fonction de votre situation fiscale N-2, la composition de votre foyer (nombre d’enfants à charge) et le mode de garde retenu, la CAF sera en mesure de vous indiquer les aides et leurs montants dont vous pourrez bénéficier.
Où trouver des infos officielles sur le mode de garde de votre enfant ?
Voici une liste des principaux sites officiels à mettre dans vos favoris :
monenfant.fr : le site pour accompagner les parents dans l’éducation de leur enfant (de la naissance à l’adolescence) ;
caf.fr : vous y trouverez toutes les aides et démarches en fonction du mode de garde retenu ;
pajemploi.fr : le site de référence pour toutes les démarches officielles des parents employeurs ;
servicepublic.fr : utilisez le moteur de recherche en bas de la page puis renseignez votre ville. Vous obtiendrez la liste des interlocuteurs à contacter près de chez vous. Ils pourront vous accompagner dans votre recherche de mode de garde.
En bref
Ces éléments sont une première base pour orienter vos recherches. Elles vous permettront de faire votre propre choix : un choix dans lequel vous vous sentez en confiance et où vous déposer votre tout-petit sans crainte. Chaque journée sera pour lui une nouvelle opportunité de s’épanouir avec à la clé de chaleureuses retrouvailles avec vous en fin de journée… Quel chouette programme !
Qu’on se le dise et qu’on se rassure, chaque enfant évolue à son rythme avec des acquisitions tantôt fulgurantes tantôt à tâtons ! C’est bien normal et rappelez-vous que votre enfant pour progresser a besoin de vos encouragements plutôt que de vos craintes. Si vos doutes persistent, votre médecin ou pédiatre doit rester votre interlocuteur privilégié, n’hésitez pas à lui en parler. Alors à partir de 2 ans, quelles activités et jeux proposer à votre Bébé pour développer sa motricité fine ?
Acquisition en motricité fine à partir de 2 ans : faisons le point !
De 2 ans à 2 ans 1/2
À partir de l’âge de 2 ans, votre enfant aura une meilleure maîtrise de ses gestes. Ces derniers seront plus fins et précis. Petit tour d’horizon des acquisitions visées sur la tranche 24-28 mois :
Bébé prend son crayon à pleine main et gribouille sur une feuille ;
Il tente de tracer des lignes droites (d’un point A à un point B) ;
Il réussit à empiler au moins 6 cubes pour construire une tour et s’amuse à la dégommer tout aussi vite ;
Il enfile minutieusement des perles sur une tige en bois ou sur un lacet.
Et après, au-delà de 2 ans 1/2 ?
Progressivement, dans les mois qui suivront et surtout à l’approche de l’entrée en maternelle, votre tout-petit fera de nouvelles prouesses en motricité fine comme :
tenir son crayon entre son pouce et son index ;
être autonome dans certains gestes du quotidien (enlever ses chaussettes, remonter une fermeture éclair…) ;
utiliser des ciseaux d’une seule main pour couper du papier.
Quels jeux de motricité fine proposer à un enfant à partir de 2 ans ?
Boulier
Avec ce boulier complexe, Bébé s’exerce avec patience et concentration. Il fait glisser les boules sur les différents chemins.
Idéal pour développer la motricité fine avec dextérité. Bébé utilise le stylo magnétique pour faire glisser les petites billes dans le labyrinthe. Le jeu est recouvert d’une plaque transparente empêchant les billes de s’échapper, sécurité garantie !
Les pièces en bois sont relativement grosses pour être facilement prises par les petites mains. Bébé s’amusera à les trier puis les visser sur la tige. Un jeu durable puisqu’il aura d’autres fonctions plus tard : apprentissage des couleurs, comptage des pièces…
Il suffit de glisser un modèle derrière la grille puis d’inviter Bébé à clipser les pièces de la bonne couleur. Une activité de motricité fine qui permet de travailler la discrimination visuelle et d’apprendre les couleurs primaires.
Le principe du jeu : positionner les paresseux sur la branche de la couleur correspondante. Il faut trouver le bon équilibre pour ne pas les faire tomber car attention l’arbre est instable !
Un jeu d’encastrement avec un niveau de difficulté progressif allant de 2 à 5 pièces à encastrer. Les pièces sont facilement préhensibles grâce à la petite poignée en bois. Bébé pourra se repérer avec les couleurs pour reconstituer chaque duo Maman-Bébé.
Bébé laisse libre cours à son imagination avec ces rochers en bois qu’il peut empiler pour créer ses propres constructions. Avec leurs formes et tailles différentes, ces pièces permettent à bébé d’exercer sa motricité fine et de rechercher le juste équilibre.
Les jeux à encastrer, visser, clipser, enfiler… sont une approche ludique pour encourager Bébé dans ses progrès en motricité fine. En dehors des temps de jeu, n’oubliez pas que la motricité fine peut se travailler tout au long de la journée dans les actes du quotidien : enlever les scratchs des chaussures, remonter la fermeture du manteau, attacher les pressions d’un gilet… Ces actions de motricité fine auront la particularité de renforcer l’autonomie de Bébé dans son quotidien et l’encourageront à faire comme un grand !
Qui n’a jamais entendu parler de la crise des deux ans, communément appelée le « Terrible Two » ? Cela semble terrifiant et pourtant cette crise est une période cruciale pour nos Ptiloups. Dans cet article, nous allons explorer ce sujet, expliquer les raisons et vous proposer des solutions concrètes afin de traverser cette période de manière plus sereine.
Qu’est ce que le « Terrible Two » ou la crise des deux ans ?
À l’approche des deux ans, Bébé entame une phase de changement où il cherche à s’affirmer et à exprimer son désir d’autonomie. Déroutant pour les parents qui voient leur bébé devenir un jeune enfant en quête d’indépendance. Les comportements explosifs caractérisent cette évolution.
Pourquoi la crise des deux ans se produit-elle ?
Les crises de colère de Bébé sont souvent liées à un conflit entre son envie irrépressible de prendre des décisions et sa dépendance envers ses parents pour de nombreux besoins. Cela engendre des frustrations, des colères et souvent des larmes, étant le moyen d’expression de l’enfant, dont le cerveau est encore immature pour contrôler ces vagues émotionnelles.
Une étape normale dans le développement de Bébé
Le « Terrible Two » est une période classique du développement de l’enfant. Ses compétences émotionnelles, intellectuelles et sociales se développent de manière significative et votre Ptiloup devient une personne à part entière. Il apprend à parler plus clairement, à interagir avec les autres et à établir des liens émotionnels plus complexes.
Comment reconnaître les signes du « Terrible Two » ?
Voici quelques signes annonciateurs du « Terrible Two » :
Il dit souvent « non » ;
Il peut passer de la colère à la joie en quelques minutes seulement ;
Il est souvent contrarié ;
Il teste et dépasse les limites données ;
Il exprime sa frustration par des pleurs, des cris, des morsures ou des coups.
Combien de temps dure la crise des deux ans ?
Généralement, la crise des deux ans commence vers 18/24 mois et dure environ un an, bien que la durée et l’intensité des crises peuvent varier d’un enfant à l’autre. Avec le temps, les crises de colère s’espacent et leur intensité diminue.
Comment gérer les crises de colère : conseils et astuces ?
Adeline, maman de 3 enfants, nous dévoile ses astuces à appliquer dans le quotidien :
Verbaliser avec l’enfant l’émotion, la situation qui génère cette colère.
Mettre en place des routines. Par exemple, mon aîné faisait toujours une crise au moment de partir d’un endroit parce qu’il n’était pas prêt à partir. Donc on le prévenait 15 min avant « Nous allons partir dans peu de temps, c’est le moment de ranger les jeux. Ensuite nous mettrons les manteaux et on dira au revoir à tout le monde ».
Rester ferme. Exemple : la crise au supermarché tout le monde l’a connue mais il ne faut pas céder pour autant. Il faut trouver des moyens de détourner la situation… Si les courses génèrent de la frustration, il faut continuer d’y emmener l’enfant mais plutôt en l’incluant : « tu veux pousser le chariot ? tenir la liste ? au rayon fruit légume, « dis-moi quels fruits tu connais ici ? » …
Parfois il faut « isoler » l’enfant dans un lieu où il ne peut pas se faire mal et lui dire « là tu peux crier autant que tu veux et quand tu seras calme je serai prête à t’écouter et discuter de ce qui s’est passé ».
En bref
Le « Terrible Two » peut sembler effrayant mais il constitue une étape importante dans le développement de l’enfant. Comprendre les crises, accompagner avec patience et bienveillance, trouver des alternatives et reconnaître le besoin d’indépendance sont les clés pour contribuer à un développement sain de l’enfant et renforcer les liens parent-enfant. Rassurez-vous, cette phase est temporaire, et votre Ptiloup en sortira plus confiant et prêt à explorer le monde !
Bébé fait d’incroyables progrès : ses premiers pas, ses mots encore un peu balbutiants, ses envies d’autonomie… Faisons le point sur les jeux et jouets pour un bébé entre 1 à 2 ans qui vous aideront à encourager sa curiosité grandissante.
Des jeux et des jouets pour la motricité fine de Bébé dès sa première année
La motricité fine est un apprentissage fondamental pour contrôler ses gestes et permettre à bébé d’accomplir des tâches en autonomie telles que ranger ses jouets, manger seul, etc. Les encastrements, les jouets sensoriels, les puzzles sont idéaux pour renforcer les petits doigts de bébé. Partez à la découverte de notre sélection de jeux pour développer la motricité fine.
MONTAGNE D’ACTIVITÉS
4 côtés pour 4 activités : bouliers, engrenages, miroirs, encastrements, Bébé va adorer s’exercer avec ce jeu.
On aime : Très solide, Bébé pourra s’appuyer dessus et se hisser sur ses jambes.
Des grosses pièces facilement préhensibles par Bébé pour apprendre à reconnaître les formes et les couleurs. Chaque pièce a une fonction (kaléidoscope, miroir…) pour ajouter une dimension sensorielle à l’activité.
On aime : Les pièces peuvent s’empiler pour devenir un jeu d’équilibre.
Avec ce cube, Bébé découvrira sur chaque face une activité de motricité différente. Un jouet idéal pour développer sa curiosité, ses sens et son esprit logique.
On aime : De grande taille ce cube permet de jouer à plusieurs et de développer son esprit de coopération.
Bébé commence par des gazouillis, puis ses sons évoluent progressivement en babillage, généralement vers l’âge de 6 à 9 mois. Cette étape est cruciale pour ses futures interactions sociales et ses apprentissages. Voici une sélection de jeux d’imitation qui aideront Bébé à enrichir son vocabulaire.
DÎNETTE WESCOOK Bioplastique
Bébé va adorer imiter son quotidien ou ses rituels avec cette dinette ultra-résistante.
On aime : Elle est fabriquée à partir de matière biosourcée, 100% recyclable.
Quel plaisir pour Bébé de prendre soin de quelqu’un en imitant ses propres rituels du quotidien. Il va également pouvoir parler de tout et de rien avec ce nouvel ami tout doux.
On aime : Entretien facilité grâce au lavage en machine.
Créer un moment calme pour Bébé lui permettra de se concentrer sur l’instant présent et d’oublier ses maux. Plus tard, il pourra profiter de ses jouets sensoriels en toute autonomie et créer des moments rien qu’à lui. Bébé pourra s’apaiser avec cette sélection relaxante.
CRABE SENSORIEL LESTÉ
Ce p’tit crabe tout doux exerce une douce pression sur le corps de Bébé et l’aide ainsi à s’apaiser.
On aime : Fabriqué en matériaux recyclés
Point de vigilance : les produits lestés doivent toujours être utilisés sous la surveillance d’un adulte et attention à ne pas utiliser n’importe quel poids sur un nouveau-né.
Des jeux et des jouets pour stimuler la créativité de Bébé entre 1 et 2 ans
Initier Bébé à des activités créatives, c’est lui permettre d’éveiller son esprit créatif et d’exprimer ses émotions à travers ses chefs-d’œuvre. Coloriage, gommettes, peinture… Il existe une multitude d’activités à essayer. Bébé va en prendre plein les yeux avec cette sélection créative.
TABLE DE TRAVAIL AU SOL
Dans sa chambre ou dans le salon, les activités créatives peuvent se réaliser n’importe où.
On aime : Fabriquée en Europe, à partir de bois issu de forêts écogérées.
Des jeux et des jouets pour la motricité globale de Bébé
Développer sa motricité est important pour l’apprentissage de la marche, de la course ou de l’équilibre. Coordonner ses mouvements est tout un art ! Que ce soit en plein air ou à la maison, on part à la découverte de son corps et de ses multiples capacités.
KIT BABImodules biosourcé Le passage
Des heures de crapahutage sont à prévoir avec ces modules de motricité.
On aime : Fabriqués en France et certifiés Oeko-Tex.
Nous avons sélectionné des incontournables pour accompagner le développement de votre Bébé de 13 à 24 mois mais bien évidemment cette liste est non exhaustive. Faites en fonction des goûts de votre Bébé.
Saviez-vous que la vision est le dernier des sens à se développer chez un bébé ? À sa naissance, le bébé voit de manière floue et les seuls éléments visibles sont ceux qui sont proches de lui (à une distance de 20 à 30 cm). Le noir et blanc peut stimuler l’acuité visuelle de Bébé, on vous explique pourquoi et découvrez notre sélection de jouets 100% contrastée.
Les avantages des jeux et jouets en noir et blanc pour Bébé
Le noir et blanc joue un rôle essentiel dans le développement visuel de Bébé. En raison des contrastes, Bébé est en mesure de distinguer plus facilement les contours des images et objets qui lui sont présentés. Cette stimulation favorise le développement de sa vision. Vers l’âge de 4 mois, le monde coloré commence à s’ouvrir à Bébé et il devient capable de percevoir des couleurs de base telles que le rouge, le jaune et le vert. Il est alors opportun de proposer des jouets un peu plus colorés. Ces jouets offriront à bébé une expérience visuelle enrichissante, favorisant ainsi son éveil sensoriel.
Notre sélection de jouets noirs et blancs et contrastés pour Bébé
Voici une sélection de jouets en noir et blanc spécialement conçus pour Bébé :
TAPIS D’ÉVEIL AVEC ARCHE Noir et blanc
Un tapis moelleux qui invite à l’exploration sensorielle notamment avec son arche. Age d’utilisation : dès la naissance
Une frimousse attachante pour Ned, le caméléon. Avec sa palette chromatique bicolore et contrastée, et ses super-pouvoirs sensoriels (chaleur, vibration, lumières et poids lesté), Bébé pourra s’apaiser. Age d’utilisation : dès la naissance
Un côté en noir et blanc et un côté coloré pour suivre Bébé dans ses apprentissages visuels. Très pratique car ce chevalet se maintient tout seul. Vous pourrez placer Bébé sur le ventre, face au jeu (une fois qu’il tiendra bien sa tête), afin de renforcer son tonus musculaire et l’encourager dans sa motricité globale.
Aidez Bébé à developper son acuité visuelle en lui proposant quelques jouets en noir et blanc. La vue de Bébé se développe durant ses deux premières années de vie.
Vous avez entendu parler du dispositif pédagogique initié par l’Education Nationale lors du CNR : « Notre école, faisons-la ensemble » (NEFLE) et vous souhaitez trouver des solutions pour améliorer la réussite, l’égalité des chances et le bien-être de vos élèves en milieu scolaire ? Vous êtes au bon endroit ! Ici, on regroupe toutes les informations nécessaires pour vous guider dans la mise en place de votre demande pour profiter de ce dispositif.
Notre école, faisons-la ensemble : c’est quoi ?
Lors du Conseil National de la Refondation (CNR), lancé le 8 septembre 2022 par le Président de la République, la thématique « Notre école, faisons-la ensemble » ou son acronyme NEFLE a vu le jour.
Ce programme a pour objectif de participer à la transformation éducative en soutenant les projets pédagogiques innovants. Il sera porté par les directions des écoles, de la maternelle au lycée, sur la base du volontariat des équipes.
Il a été relevé la nécessité de faire émerger, au niveau local, des initiatives de nature à : « améliorer la réussite, le bien-être des élèves, et à réduire les inégalités scolaires ».
On parle d’émergence de l’école du futur en proposant de nouvelles méthodes éducatives répondant aux besoins des élèves, de son école et de son établissement.
Retrouvez ici le guide explicatif du projet « Notre école, faisons-la ensemble à destination des écoles », des collèges et des lycées.
Comment mettre en œuvre son projet : Notre école, faisons-la ensemble ?
Il existe 3 grandes étapes facultatives pour mettre en place cette démarche :
La concertation initiale
Tout d’abord, il y a une concertation initiale entre les différents membres de la communauté éducative : directeurs d’écoles, équipes pédagogiques, parents d’élèves… C’est un moment d’échange, de concertation, pour faire émerger les besoins et les innovations de l’établissement. Cela donne la possibilité de faire un état des lieux de la situation de l’école avec ses succès, ses caractéristiques, ses objectifs. Cette étape va permettre de définir les idées et évolutions souhaitées.
C’est une méthode de travail au plus près du terrain ! Vous construisez et réfléchissez ensemble à votre école de demain (d’où le terme : « Notre école, faisons-la ensemble »).
En résumé, dans cette étape, vous devez définir une problématique.
Dans cette problématique, vous pouvez évoquer différents besoins tels que : favoriser l’inclusion, les compétences émotionnelles, la réduction des inégalités de genre, l’autonomie des élèves, l’association du travail collectif et individuel, la sociabilisation, l’aide à la concentration, la contribution au bien-être etc…
Les directions d’établissement peuvent également consulter le réseau Canopé ou la CARDIE, le référent départemental, tout au long de cette première phase. Plusieurs sites comme Eduscol, Archiclasse proposent des outils pour aider les responsables de projets dans leurs démarches : guides pour animer des ateliers, pour mobiliser les élèves…
L’élaboration du projet
Cette étape permet de trouver les différents moyens pour répondre aux besoins de la concertation initiale, évoquée dans le paragraphe précédent. Par exemple : utiliser le sensoriel pour faciliter l’inclusion, mettre en place une classe flexible ou la classe évolutive pour aider à la concentration, faire classe dehors pour renforcer le travail collectif etc…
Là encore, vous pouvez vous aider du site de la CARDIE de votre académie ou du réseau Canopée pour structurer votre projet ou même participer à des ateliers de formation.
Vous pouvez contacter un commercial Wesco qui vous proposera un accompagnement personnalisé pour vous aider à monter votre dossier et réaliser un devis répondant à votre problématique initiale. Si vous n’avez pas de budget précis, vous pouvez tout de même orienter le commercial Wesco en lui indiquant votre projet, le nombre d’élèves, le nombre de classes, l’espace disponible, le cadre de vie des élèves… Tous les éléments indispensables à la réalisation de votre démarche.
Bon à savoir : il n’y a pas réellement de limite de budget : soit vous souhaitez renouveler totalement votre école, soit uniquement un espace spécifique.
Quelques exemples de projets validés pour vous aider :
Le soutien financier du fond d’innovation pédagogique
Pour cette dernière étape, le chef d’établissement devra déposer le projet de l’équipe éducative, sur la plateforme dédiée, vous devez avoir reçu un lien par mail. Ensuite, ce projet sera examiné à l’échelle départementale.
Il faudra plusieurs semaines pour obtenir la validation ou non de votre projet de la part de la commission académique.
Dans un premier temps, si votre projet est refusé, vous bénéficierez d’un accompagnement avec l’objectif qu’il soit mis en œuvre (par exemple : vous devrez affiner les éléments, développer certains aspects…). Lorsque les modifications sont effectuées, votre dossier repassera en commission pour au final être validé.
Une fois le projet validé et le soutien financier accepté, vous aurez un retour par mail. Ensuite, vous pourrez passer votre commande.
Bon à savoir : le financement sera assuré par l’Etat à travers les autorités académiques. Il est cependant possible que la collectivité locale soit obligée d’avancer l’argent.
N’hésitez pas à regarder cette vidéo qui résume bien les différentes étapes de validation du projet. Ainsi que cette vidéo pour faire valider votre projet.
Wesco vous accompagne avec des sélections de produits et différentes thématiques proposées pour votre projet « Notre école, faisons-la ensemble » (NEFLE)
Pour vous aider dans l’élaboration de votre projet, retrouvez différentes thématiques de produits sur notre site pouvant répondre à votre problématique.
Voici quelques exemples de thématiques :
Aménagement d’espaces :
la classe flexible : une classe évolutive, stimulant la collaboration, la participation et la créativité
l’école dehors : mettre en place des activités dehors, développer la curiosité, la concentration, la confiance en soi autrement.
nature et observation : éducation à la biodiversité
STEM ou Fablab : susciter un réel intérêt pour les matières des Sciences de la Technologies de l’Ingénierie et des Mathématiques par l’expérience. Donner le goût du digital et du numérique, développer la curiosité et la confiance en soi.
la méthode Singapour : comprendre et apprendre les mathématiques
Ici, retrouvez quelques projets qui ont été validés, afin de vous guider : exemples de projets
En bref
Désormais, vous avez toutes les cartes en main pour établir votre établissement de demain et contribuer à la réussite de tous les élèves, la réduction des inégalités et le bien-être de tous les élèves. En cas de doute ou de question, n’hésitez pas à vous tourner vers nos commerciaux qui feront tout leur possible pour vous proposer une solution adaptée.