Les enfants aujourd’hui passent beaucoup de temps en intérieur, bien plus que leurs parents et grands-parents au même âge. En cause : un mode de vie de plus en plus sédentaire, un accès limité à un jardin privé (voire inexistant)… Pourtant, passer du temps dehors chaque jour est bénéfique pour la santé, le bien-être physique et mental et le développement cognitif surtout chez les enfants. De plus en plus d’EAJE (Établissements d’Accueil du Jeune Enfant) se laissent tenter par l’expérience du jardin pédagogique. Prêts à composer votre équipe de mini jardiniers en herbe ? C’est parti !
Jardin pédagogique : vous connaissez ?
C’est quoi un jardin pédagogique ?
Un jardin pédagogique est un espace extérieur permettant aux enfants et aux adultes encadrants de s’adonner aux principes du jardinage : semer, planter, arroser… tout en étant porteur de sens et de valeurs (travailler en équipe, apprendre la patience, développer le sens de l’observation). Le jardin pédagogique s’adapte à l’espace dont chaque structure dispose allant de quelques pots pour cultiver des herbes aromatiques aux grands bacs en hauteur voire à un espace plus conséquent directement en terre.
Pour la petite histoire, le concept du jardin pédagogique n’est pas si récent puisque déjà au siècle des Lumières (17ème) les bienfaits de la nature étaient vantés dans l’éducation des enfants. Bien plus tard, c’est Maria Montessori qui défendra avec ferveur l’idée que les enfants doivent passer du temps dehors. Dans son livre, elle écrit :
Quand l’enfant sort, c’est bien le Monde lui-même qui s’offre à lui. […] Aucune description, aucune image d’aucun livre ne peut remplacer la vue réelle des arbres dans un bois avec toute la vie qui se déroule autour d’eux.
De l’enfant à l’adolescent – Maria Montessori
Quels sont les bénéfices d’un jardin pédagogique pour les enfants ?
D’abord, le jardin pédagogique en crèche est un bon moyen d’inciter les enfants à s’intéresser à ce qui se passe à l’extérieur.
Ensuite, c’est aussi l’opportunité de :
Sensibiliser dès le plus jeune âge au respect de l’environnement en observant la nature et en en prenant soin ;
Créer du lien intergénérationnel autour d’une activité commune (enfants – encadrants – parents) ;
Éduquer à une alimentation saine et équilibrée : une étude a mis en exergue que les enfants qui ont eu l’habitude de jardiner dès tout-petit mangent 15% de plus de fruits et légumes que les autres une fois adultes ;
Comprendre le cycle de vie de la graine à l’assiette et tout l’écosystème autour (importance de la biodiversité par exemple) ;
Participer à une construction positive de soi : quel plaisir pour l’enfant d’observer toutes les étapes de la germination et surtout la satisfaction d’y avoir pris part en arrosant, ratissant… L’estime de soi et l’esprit bienveillant sont nourris et donnent à l’enfant un solide bagage pour évoluer en groupe par ailleurs. Si l’enfant apprend à respecter un potager, il sera tout autant respectueux dans ses relations humaines ;
Éveiller ses 5 sens : écouter le chant des oiseaux, sentir le parfum des fleurs, toucher la terre, observer un escargot, etc. ;
Libérer sa créativité via une activité de land art par exemple.
Comment créer un jardin pédagogique ?
Faire germer l’idée
Réunissez vous en équipe pour présenter le principe du jardin pédagogique et ses bénéfices sur les enfants. Parlez-en également aux familles et à l’issue mesurez l’engagement des différentes parties prenantes autour d’un tel projet. Vous pouvez aussi contacter des structures qui ont déjà initié ce type de projet pour recueillir leurs conseils de mise en place, difficultés rencontrées et résultats sur le long terme. Si tous les feux sont au vert, vous pouvez inscrire le jardin pédagogique au projet pédagogique global de la structure. Il est important de poser à l’écrit les objectifs derrière la mise en place de ce jardin pédagogique. Voici une liste non exhaustive des objectifs que vous pouvez déterminer :
Apporter aux enfants les bases de la pratique du jardinage ?
Observer les étapes de la graine à la fleur ?
Créer du lien intergénérationnel avec les familles ou un intervenant extérieur ?
Végétaliser la cour de la crèche ?
etc.
Définir le type de jardin pédagogique
En fonction de la configuration de votre crèche, vous disposez déjà d’un espace propice au jardin ou au contraire vous devrez investir dans des bacs. En équipe, quels objectifs vous êtes vous fixés : cultiver quelques fleurs ou au contraire créer un vrai potager ? De même, quelle est l’implication et la disponibilité de l’équipe au quotidien pour entretenir cet espace. Ces différents paramètres vous permettront de définir le jardin pédagogique qui vous correspond.
Établir un budget
La création et la mise en place d’un jardin pédagogique nécessite quelques investissements de départ (on vous propose une liste des incontournables à la fin de cet article). À ce premier budget, s’ajoutera un petit budget de fonctionnement au fil de l’année (achats des graines et plants, terreau…).
Faire le bon choix des plantes
Choisissez des variétés qui poussent relativement facilement et rapidement (les herbes aromatiques sont un très bon exemple). Les enfants verront très vite le résultat de leur plantation. Pensez également aux fleurs odorantes et très colorées qui éveilleront la curiosité des enfants.
C’est parti, y’a plus qu’à jardiner !
Commencez par préparer le sol et proposez aux enfants de retirer les mauvaises herbes en ratissant par exemple. Au besoin, vous pouvez ajouter du compost ou du fumier pour enrichir la terre. Toujours avec les enfants, semez ou plantez en respectant le calendrier propre à chaque saison. On oublie d’ailleurs le jardin rectiligne au profit de quelques approximations. Il est important de laisser les enfants jardiner librement mais TOUJOURS sous votre surveillance.
Arroser avec délicatesse, surveiller avec patience
À raison de plusieurs fois par semaine (voire tous les jours en période estivale), proposez aux enfants d’arroser le jardin et d’observer l’évolution (une plante peut sembler malade ou avoir besoin d’un tuteur). Vous encouragez ainsi les enfants à développer leur sens de l’observation et à trouver des solutions pour « prendre soin de » en toute bienveillance. Cette étape d’observation est également l’opportunité de sensibiliser les enfants très tôt à l’utilisation de l’eau (pensez à récupérer l’eau de pluie pour arroser). Vous pouvez également réaliser une activité de paillage en demandant aux enfants de recouvrir le sol de paille ou de copeaux pour éviter l’évaporation trop rapide de l’eau et garantir un niveau de fraîcheur.
L’heure de la récolte a sonné
Fleurs, légumes ou fruits sont prêts à être récoltés ? Invitez les enfants à réaliser cette étape, quelle satisfaction pour eux de voir le résultat concret de leur activité de jardinage ! Nul doute qu’ils ne verront plus de la même manière les légumes dans leur assiette ! Pour des raisons légales et sanitaires, il est fort possible que vous ne puissiez pas consommer votre production au sein de la crèche. Vous pouvez alors les offrir aux familles ou à une association caritative locale (de nombreuses synergies sont possibles).
Et après ?
Un cycle de jardinage se termine mais un autre ne demande qu’à commencer… Et puis, il est fort probable que les plus petits de la crèche désormais dans le groupe des moyens voudront quitter leur statut d’observateur pour devenir de vrais petits jardiniers en herbe !
Les produits Wesco incontournables pour votre jardin pédagogique
POTAGER Éléments Grande taille
Un grand potager en bois massif qui permet aux enfants à partir de 18 mois de jardiner collectivement. Ce potager dispose d’une bonne profondeur de terre pour cultiver plantes et légumes et d’un géotextile pour faciliter l’évacuation naturelle de l’eau.
PETIT POTAGER À ROULETTES ÉCO-RESPONSABLE Hauteur totale 52 cm
Réalisé en plastique biosourcé, ce petit potager prend peu de place et se déplace où vous voulez grâce à ses 4 roulettes. Muni d’un système d’évacuation de l’eau.
Très résistante et facilement maniable, cette brouette accompagnera tous les minis jardiniers en herbe. En prime, c’est un bon moyen pour travailler la motricité globale et l’équilibre.
MAXI KIT JEUX DE SABLE ÉCO-RESPONSABLES 16 éléments
Un ensemble de 16 pièces adapté à un usage en crèche. Chaque accessoire a une ergonomie adaptée aux plus petits et à leurs gestes encore approximatifs : manche alvéolé pour une meilleure prise en main, grande plateforme pour creuser, seau avec 2 poignées pour faciliter le transport…
Pas d’activité de jardinage sans une session arrosage ! Cet arrosoir est adapté aux plus petits : grande ouverture pour le remplir, poignée antidérapante.
Un livre chevalet avec les pas à pas à réaliser chaque saison : conseils, astuces, matériel nécessaire… Le petit + : les pages du livre sont pelliculées et lavables.
Le jardin pédagogique ne répond pas à des critères fixes et stricts. Sa liberté de mise en place permet à chaque structure d’accueil du jeune enfant de se l’approprier à sa guise et de manière progressive : quelques bacs déposés sur le rebord d’une fenêtre à un carré potager voire l’intégration d’un mini poulailler attenant. Il est fort probable que les familles soient sensibles au projet de jardin pédagogique, alors n’hésitez pas à les solliciter pour y prendre part. Qui sait, il y aura peut-être un parent ou grand-parent prêt à partager ses connaissances en la matière ? Vous ajouterez ainsi une dimension sociale et intergénérationnelle à ce projet pédagogique déjà bien porteur de sens. À vous à présent : partagez-nous vos retours d’expérience sur le jardin pédagogique… Nous avons hâte de vous lire !
À la crèche et plus généralement en restauration collective, le choix de la vaisselle est important puisqu’il doit répondre à des critères de solidité, durabilité et sécurité pour les enfants et leurs encadrants. Découvrez dans ce guide complet les différentes matières de vaisselle et faites le bon choix pour votre structure !
Crèche ou cantine scolaire : pourquoi le choix de la vaisselle est-il important ?
Les critères de base pour vous équiper
Utilisée quotidiennement, la vaisselle est soumise à rudes épreuves : lavages à répétition et à haute température, résistance aux chutes et aux chocs des couverts… C’est pourquoi, en tant qu’expert de la petite enfance depuis 1975, nous vous recommandons d’intégrer les critères suivants dans votre sélection vaisselle :
Sécurité : soyez attentifs au design de la vaisselle (bords arrondis par exemple) et au respect des normes en vigueur : absence de BPA et de phtalates, conforme à la norme EN 14372.
Innocuité : par précaution et en prévention des perturbateurs endocriniens, il est conseillé d’utiliser pour les aliments chauds de la vaisselle non poreuse (en verre par exemple).
Solidité : en fonction de l’âge des enfants, de l’usage et du lieu (intérieur ou extérieur), certaines matières sont plus prédestinées. On pense notamment au plastique biosourcé qui est une matière particulièrement résistante.
Ergonomie : pour encourager l’autonomie, la vaisselle doit être choisie en fonction de la tranche d’âge des enfants. Par exemple, la vaisselle doit être facilement préhensible par les petites mains et la taille des contenants doit être adaptée (par exemple un gobelet de petite taille qui peut facilement être porté à la bouche…).
Durabilité : privilégiez les matières résistantes dans le temps voire celles qui sont aussi 100% recyclables en fin de vie. Incontestablement, ces matières seront plus respectueuses de l’environnement. Par exemple, vous pouvez opter pour l’inox.
Vaisselle en verre, inox ou plastique : comment choisir ?
Face à la diversité des matières de vaisselle, voici un focus sur chacune d’elles pour orienter votre choix.
À noter : toutes les caractéristiques techniques présentées dans cet article sont propres à nos gammes de produits vendues sur www.wesco.fr.
La vaisselle en verre
Matière durable par excellence, le verre est résistant à l’usage et recyclable à 100% en fin de vie.
Les avantages :
Matière non poreuse : ne favorise pas le développement des bactéries et ne migre pas au contact prolongé avec de l’alimentation chaude. Il n’y a aucun risque de dégradation de la qualité nutritive des aliments.
Haute résistance : supporte les variations de température et les rayures de couverts à répétition. Supporte également les lavages intensifs (y compris le passage en lave-vaisselle industriel).
Utilisation au four traditionnel et four micro-ondes.
Âge d’utilisation : la vaisselle en verre peut être utilisée dès tout petit, toutefois si l’enfant doit l’utiliser en autonomie, nous conseillons plutôt d’attendre l’âge de 2 ans. À cet âge-là l’enfant maîtrise ses gestes avec plus de précision et moins de brutalité. Il a aussi assez de force pour soulever et porter à la bouche (un critère important à prendre en compte dans la mesure où le verre est une matière relativement lourde).
À noter : à contrario du verre classique, le verre trempé est plus épais et donc plus solide. En cas de casse, le verre trempé se brise en de nombreux petits morceaux non tranchants (sécurisant pour les enfants et leurs encadrants).
Alternative au verre, la vaisselle en inox se distingue par son critère incassable.
Les avantages :
Matière qui garantit une totale innocuité grâce à sa surface non poreuse et très hygiénique. Elle n’altère pas les saveurs et ne donne aucun goût aux aliments.
Légèreté : l’inox est trois fois plus dense que l’aluminium et donc moins lourd.
Résistance absolue car l’inox est une matière incassable, résistante aux températures extrêmes et à la corrosion (ne rouille pas).
Lavage au lave-vaisselle et utilisation au four uniquement (attention, l’inox est une matière qui ne passe pas au four à micro-ondes).
Âge d’utilisation : si les contenants en inox peuvent être utilisés dès le début de la diversification, les couverts en inox quant à eux doivent être introduits plus tard, à partir de l’âge de 12 mois.
Si le plastique est une matière qui a moins la côté ces derniers temps, elle présente néanmoins ses avantages pour les repas en collectivité.
Les avantages :
Un look plus fun avec différents coloris au choix et un aspect mat.
Avantage environnemental : Chez Wesco, nous proposons une gamme de vaisselle fabriquée en France à partir de plastique biosourcé (issu des déchets de la culture de canne à sucre) et recyclable à 100%.
Haute résistance notamment lors des chutes intempestives de la table au sol (moins de risque de casse contrairement au verre et d’accrocs comme cela peut être le cas avec l’inox).
Ergonomie : toucher doux (matière plus chaleureuse et moins froide contrairement au verre ou à l’inox).
Une légèreté à toute épreuve : particulièrement adaptée pour les petites mains et pour encourager leur autonomie.
Lavage au lave-vaisselle et utilisation uniquement au four micro-ondes. La température maximale tolérée étant de 65°C.
Innocuité : la vaisselle en plastique de conception Wesco est stérilisable ce qui garantit une hygiène irréprochable contre le développement des bactéries.
La vaisselle en plastique tire son épingle du jeu pour les repas froids (pique-nique ou goûter) et tout particulièrement lorsqu’ils sont pris à l’extérieur. La vaisselle en plastique est également moins bruyante (lorsque l’enfant pose l’assiette sur la table par exemple).
Âge d’utilisation : à partir de 12 mois pour la gamme de conception Wesco en plastique biosourcé.
Le silicone est une matière qui arrive en force sur le marché ces dernières années et qui se présente comme une autre possibilité face au plastique. Assurez-vous toujours de choisir de la vaisselle en silicone alimentaire (seule garantie d’un contact alimentaire sans risque).
Les avantages :
Matière douce et souple, agréable au toucher.
Ergonomie : matière légère, bords arrondis qui facilitent la préhension des enfants.
Souvent la vaisselle en silicone dispose d’une base antidérapante. Très pratique pour maintenir l’assiette en place sur une surface plane et résister aux gestes encore peu assurés des jeunes enfants.
Entretien facile : lavage au lave-vaisselle.
S’utilise avec des écarts de température allant de -20°C à +100°C (au four traditionnel et au four micro-ondes).
À noter : pour garantir une totale innocuité, il est déconseillé de l’utiliser avec des couverts non tranchants. En effet, une micro coupure (ou les mordillements de petites quenottes de Bébé) pourraient rendre la surface poreuse. Tout comme il est recommandé de vérifier très régulièrement l’état des tétines de biberon, nous vous conseillons de faire de même avec la vaisselle en silicone.
Matière de très haute qualité, la porcelaine est plus destinée à un usage à la maison qu’à un usage en collectivité. Sa fragilité engendre un risque de casse plus important.
Les avantages :
Esthétique : couleurs, motifs… peuvent parfaitement se marier avec la matière porcelaine pour une vaisselle qui a du pep’s !
Haute résistance aux rayures et écarts de température (-20°C à +200°C). La porcelaine conserve mieux la chaleur des plats et ne dégage aucun goût ni odeur au contact de la nourriture.
Sécurité : la porcelaine est une matière non poreuse qui ne permet pas le développement des bactéries.
Lavage au lave-vaisselle et utilisation au micro-ondes (incompatibilité avec le four traditionnel).
Âge d’utilisation : dès le début de la diversification sous réserve d’accompagnement d’un adulte.
À noter : la vaisselle en porcelaine vendue sur www.wesco.fr a une base en silicone amovible assurant un côté antidérapant et anti-renversement.
En bref
Avec ce comparatif, nous vous donnons les clés pour choisir la gamme de vaisselle qui correspond aux besoins de votre structure. Chez Wesco, toutes les gammes sont proposées dans des matières de qualité, respectueuses de l’environnement et de la santé des utilisateurs.
Choisir des assises et des chaises adaptées à bébé de 0 à 3 ans en lieu d’accueil peut être un vrai casse-tête. Nous vous donnons ici quelques astuces pour bien choisir vos chaises en fonction de différents critères tels que : les activités qui seront proposées (jeux libres, repas, jeux en intérieur ou en extérieur…), les normes des produits choisis mais aussi la taille des enfants qui joue un rôle déterminant dans le choix d’assises.
La sécurité avant tout !
Tout d’abord, privilégiez des assises qui ont été spécialement étudiées pour un usage intensif en collectivités et pendant des années : il faut donc qu’elles soient maniables, résistantes à toute épreuve, faciles à entretenir et qu’elles répondent bien aux normes spécifiques des assises en collectivité :
NF EN 17191 : Norme concernant les sièges pour enfants relative aux exigences de sécurité et aux méthodes d’essai.
L’objectif est de sécuriser le produit dans un usage domestique et collectif en réalisant des tests sur les produits. Ici, aucun danger de coincement de doigts, de surfaces blessantes (arrêtes vives etc…). Et ensuite, des essais de charge au niveau de la stabilité du produit verticalement et horizontalement.
NF EN 14988 + A1 (2020) : Norme pour les chaises hautes pour enfants destinées à des enfants au maximum de 3 ans.
Les tests portent ici sur le produit en appliquant des charges, des masses, les tests de coincement de doigts etc…
À Chaque activité, sa chaise avec une assise adaptée à l’enfant
Ensuite, il faudra choisir votre chaise en fonction de l’activité que l’enfant fera : activités manuelles, repas, jeux sur table…
Pour les activités manuelles, nous vous conseillons de choisir des chaises facilement lavables comme la chaise pour enfant Lou qui se nettoie d’un simple coup d’éponge. Le petit +, elle s’adapte aussi bien en intérieur qu’en extérieur.
Pour les repas, il faudra privilégier une chaise facilement lavable mais également confortable. L’enfant a besoin d’être bien installé pour son repas : bon maintien (de la tête et de son dos). Vous pouvez vous pencher sur le transat Optimo pour le plus-petit dès la naissance et jusqu’à 9 mois ou 9 kg avec son habillage de transat pour enfant spécialement conçu pour le repas. A partir de 6 mois, selon le développement du bébé et selon s’il se tient bien assis ou non, vous pourrez vous orienter vers la chaise haute iceberg qui vous permettra d’avoir l’enfant à hauteur d’une table d’adulte. Puis, si vous avez des tables à hauteur d’enfant, vous pourrez opter, un peu plus tard, aux alentours des 12/18 mois de l’enfant, selon son habileté et son développement, pour les petits fauteuils en bois Wesco. Une toute 1ère version avec accoudoirs et entrejambe contribue au bon maintien à table. N’oubliez pas le repose-pieds pour une position optimisée.
Les différentes caractéristiques pour choisir la chaise adaptée pour bébé
Le choix de la taille de la chaise pour enfant
Celle-ci est réglementée depuis le 5 octobre 2006 par la norme NF EN 1729-1, favorisant les bonnes positions chez les utilisateurs en détaillant les angles d’inclinaison de l’assise, la hauteur du dossier etc…
Pour choisir la taille de vos chaises, il faudra avant tout se fier à la taille des futurs utilisateurs. Ensuite, viendra le choix de la taille de la table toujours en fonction de la taille des utilisateurs. Il faut une cohérence entre la taille de l’enfant, des chaises et des tables.
Les tailles d’assises chez Wesco vont de la taille 00 à la taille 6. La stature de l’utilisateur doit se situer au milieu de l’intervalle de la taille.
La taille 00 : correspond environ à la petite section de crèche. La taille 0 : correspond environ à la moyenne section de crèche. La taille 1 : correspondra davantage à la grande section de crèche, voire même également à la petite section de maternelle.
Vérifier la bonne taille de la chaise pour tout-petit
Quelques astuces pour vérifier si la taille est bien adaptée à l’enfant :
Le dos doit être bien droit et caler contre le dossier si il y en a un ;
la hauteur de l’assise doit correspondre approximativement à la hauteur des jambes et les genoux ne doivent pas remonter ;
l’assise doit être totalement occupée ;
les jambes doivent être à 90 degrés, les cuisses et les pieds parallèles au sol (si besoin, vous pouvez opter pour un repose-pieds sur nos fauteuils Tradition).
Le choix des matériaux de la chaise pour enfant en bas âge
Différents types de matériaux s’offrent à vous :
la chaise tout en bois : pour un esprit traditionnel, intemporel, ultra résistante et facilement lavable ;
la chaise bois à ossature métallique : grande longévité, résistance aux chocs, structure indéformable ;
la chaise 100 % aluminium : aussi légère que robuste ;
la chaise en polypropylène : robustesse, lavage simple, légèreté.
Ici, libre à vous de choisir les matériaux que vous souhaitez pour vos chaises en fonction de vos affinités et de vos besoins. Elles regroupent toutes des points essentiels pour des assises de collectivité : confort d’assise, résistance et longévité, facilité de nettoyage et d’entretien, ergonomie.
Le choix des piètements de la chaise
Les piètements de vos chaises seront à déterminer en fonction de l’usage que vous ferez de vos assises. Vous faudra-t-il les poser sur la table pour nettoyer le sol, les déplacer fréquemment d’un espace ou d’une salle à l’autre ?
Vous trouverez 2 grands types de piètement pour répondre et s’adapter à vos besoins :
4 pieds (modèle standard) ;
appui sur table (bien pratique pour mettre facilement les chaises sur les tables et nettoyer le sol en toute simplicité).
Les différents modèles de chaises pour bébé
Chez Wesco, nous mettons tout notre savoir et toutes nos compétences pour développer des chaises qui répondent le plus à vos besoins et surtout aux besoins des tout-petits.
En bref
Activités pratiquées, normes, taille de la chaise, taille de l’enfant, taille de la table… Autant d’éléments indispensables pour choisir vos assises pour les bébés accueillis. Désormais, vous avez toutes les clés en main pour choisir au mieux les assises qui correspondent aux besoins de vos tout-petits. Et pour aller plus loin et aménager vos espaces détente et lecture, vous pouvez opter pour nos chauffeuses Basic, nos poufs ou même nos galettes pour aménager des espaces cocooning dès le plus jeune âge.
Votre tout-petit a la bougeotte et se sent à l’étroit dans son petit lit bébé ? Ne serait-il pas le bon moment pour passer à un lit de “ plus grand ” ? Ou du moins de passer à un lit plus adapté à son gabarit et à ses besoins. Mais la grande question existentielle qui se pose est : quel lit choisir ? Jusqu’ici, vous êtes passé par une ou plusieurs solutions de lit bébé : couffin, berceau, cododo, lit à barreaux… Mais aujourd’hui, vous commencez à vous poser la question pour votre loulou, quand vais-je devoir le changer de lit ? Y a-t-il un âge pour changer de lit ? Et surtout, quel lit choisir pour qu’il soit parfaitement adapté à son âge et à ses attentes ?
Vous partez en vadrouille chez des proches et pour faire dormir Bébé vous décidez d’emmener votre lit parapluie. Mais voilà, une fois arrivé(e) dans la pièce pour installer le lit pliant de Bébé, vous vous rendez compte que vous ne savez plus comment faire ! Voici un tutoriel simple pour monter et plier votre lit parapluie.
Comment monter votre lit parapluie ?
Suivez les étapes pour le montage de votre lit parapluie :
Tout d’abord, sortez le lit de la housse de protection.
Retirez les scratchs du matelas qui entourent le lit et déroulez-le sur le sol. Mettez le matelas sur le côté, vous en aurez besoin juste après.
Saisissez les côtés du lit, placez vos mains au milieu et tirez fort vers le haut jusqu’à entendre un « clac ». Faites de même sur les deux autres côtés. À chaque fois vous allez entendre un « clac », cela signifie que le lit est verrouillé.
Puis, positionnez-vous au-dessus du lit et poussez le fond jusqu’à entendre un troisième « clac ».
Disposez maintenant le matelas au fond du lit et accrochez les scratchs à l’endroit prévu (juste en dessous du lit).
Votre lit est prêt et Ptiloup va pouvoir dormir paisiblement.
Comment plier votre lit parapluie ?
Suivez les étapes pour le démontage de votre lit parapluie :
Commencez par décrocher les scratchs du matelas qui se trouvent en dessous du lit. Placez le matelas en dehors du lit, vous vous en servirez juste après.
Positionnez-vous au-dessus du lit et tirez sur la languette qui se trouve au fond du lit, au milieu.
Ensuite, étape un peu plus délicate, saisissez les poignées parallèles et pincez-les pour les faire descendre. Faites la même chose de l’autre côté, puis regroupez chaque partie côte à côte. Parfois, il arrive que les poignées se bloquent ; refaites les manipulations et pas de panique, cela va marcher !
Une fois que le lit a repris sa position initiale, vous pouvez prendre le matelas et l’enrouler autour du lit.
Scratchez le matelas au lit, remettez le tout dans la housse et le tour est joué !
Bébé refuse de manger et c’est l’angoisse qui gagne du terrain du côté des parents… Un sentiment totalement légitime car bien souvent on associe alimentation et bonne santé. Qu’on se le dise, chaque parent a envie que son bébé grandisse et progresse avec régularité dans les courbes de croissance de son carnet de santé1. Oui, mais voilà, nombreux sont les bébés qui auront un passage (plus ou moins long) où ils ne voudront presque plus manger. Tiraillés entre insister à chaque repas ou compenser avec des aliments « copains », les parents se sentent souvent démunis et dépourvus de solutions. Ici, vous découvrirez les causes possibles de ce comportement et des astuces à tester avec votre bébé pour sortir du tunnel. Promis, tout ira bien !
Pourquoi mon bébé refuse de manger ?
Différentes causes peuvent être le point de départ d’un refus de manger chez un bébé. Voici une liste (non exhaustive) des causes les plus fréquentes.
L’origine médicale
Les petites maladies hivernales (otites, gastro-entérites, etc) ou les poussées dentaires peuvent modifier pendant quelques jours l’appétit de votre bébé. En effet, son organisme est mis à l’épreuve et la fatigue se fait sentir, alors manger un repas complet peut lui paraître être une montagne haute à gravir. Si le refus de manger est corrélé avec un petit virus saisonnier ou une poussée dentaire, il est recommandé de fractionner les repas de votre bébé et de bien penser à l’hydrater régulièrement. En revanche, si la perte d’appétit s’installe jusqu’à ne plus manger du tout, qu’une perte de poids arrive et que votre bébé semble avoir un comportement anormal, vous devez impérativement consulter un professionnel de santé dans les plus brefs délais. D’autre part, certains bébés présentent dès la naissance (ou peu de temps après) un RGO (Reflux Gastro Œsophagien) ou sont diagnostiqués APLV (allergie aux protéines de lait de vache). Particulièrement douloureux, le RGO dans ses formes les plus sévères peut également impacter l’appétit de votre bébé notamment lorsque les mesures hygiéno-diététiques (changement de lait, etc.) sont mises en place tardivement.
Le refus de la cuillère
Depuis sa naissance, votre bébé a l’habitude d’un contact doux et chaleureux pour se nourrir (le mamelon de sa Maman en cas d’allaitement au sein ou une tétine souple s’il est nourrit au biberon). Ainsi, au début de la diversification alimentaire, la transition avec une cuillère en métal peut lui sembler froide. De même, une cuillère trop grande et non adaptée à la taille de sa bouche peut le freiner d’emblée. Vous pouvez laisser de côté la cuillère quelques temps pour encourager votre bébé à découvrir le contenu de son assiette avec ses mains. On lâche donc prise sur les bonnes manières à table et on accepte que Bébé s’en mette partout ! Enfin, le marché des cuillères pour bébé s’est adapté ces dernières années pour proposer des cuillères qui s’adaptent à leurs besoins : cuillère souple, cuillère d’apprentissage, grignoteuse, etc.
Des textures non adaptées
En dehors de la DME, la diversification alimentaire débute souvent par des purées lisses puis évolue progressivement vers des textures moulinées et enfin écrasées. Certains bébés auront des difficultés d’oralité avec les préparations qui mixent purée lisse et petits morceaux (bien souvent le cas des préparations industrielles). Ils peuvent avoir des haut-le-coeur et cela peut jouer sur l’acceptation du repas. C’est pourquoi, nombreux sont les bébés qui préfèrent les morceaux seuls et pas en association avec une purée lisse. D’une manière générale, les professionnels de santé recommandent l’introduction des morceaux avant les 10 mois de l’enfant. Au-delà, il y a un risque que l’alimentation soit de plus en plus difficile, sélective et aussi des risques de malformations orthodontiques plus tard (la mastication est très importante pour le développement dentaire et le positionnement de la langue).
La néophobie alimentaire ou l’hyper-sélectivité
Autour de l’âge de 18 mois, votre Bébé peut refuser certains aliments qu’il appréciait jusque-là, on parle dans ce cas d’hyper-sélectivité. Bébé peut également se montrer réticent à goûter des aliments nouveaux. Le rejet intervient bien avant le fait de mettre les aliments dans la bouche, parfois l’aspect visuel de l’assiette, l’odeur ou la texture des aliments suffisent à ce que votre enfant exprime très explicitement un « Non », repousse son assiette et vous tourne la tête. Une fois encore, ce passage est normal et ne constitue en aucun cas un trouble alimentaire. Votre médecin ou pédiatre reste l’interlocuteur privilégié. Surtout, si cette situation devient ingérable et que cela impacte la santé de votre bébé.
La recherche d’autonomie
En grandissant, vers l’âge de 18 mois approximativement, votre bébé exprimera parfois la volonté de faire seul pour les moments clés de son quotidien (repas, toilette, etc.). Le refus de manger peut donc en réalité dissimuler son désaccord que ce soit vous qui lui donniez à manger. Cette quête d’autonomie passe souvent par le fait de manger avec les mains.
La phase d’opposition
De même, à cet âge-là, les bébés passent par la phase d’opposition avec leurs parents et avec une intensité variable d’un enfant à l’autre. Cette étape dans leur développement affectif se caractérise par le rejet quasi systématique de ce que va dire ou faire le parent. Bien que déstabilisante et difficile à gérer pour les parents, cette étape transitoire est importante et nécessaire pour le développement de l’enfant. En effet, en s’opposant, Bébé développe son autonomie, commence à se détacher progressivement de ses parents et développe sa confiance en lui en exprimant ses opinions. Le meilleur exemple de cette phase d’opposition : les repas de bébé sont compliqués à la maison alors qu’à la crèche ou chez l’assistante maternelle tout se passe bien. Inutile donc, de chercher à freiner ce passage obligé car il est nécessaire dans la construction de votre enfant. En revanche, en tant que parents votre rôle est de fixer un cadre avec des limites à ne pas franchir (ne pas jeter la nourriture, pas de grignotage, etc.) et d’aider votre enfant à comprendre et nommer les émotions qui le submergent au moment du repas notamment.
Je suis parent : comment réagir si mon bébé ne veut plus manger ?
Zen soyons zen
On inspire et on souffle pour garder son calme car s’énerver ou s’inquiéter lorsque bébé refuse de manger ne serait que contre productif… Facile à dire, pensez-vous probablement ! Il est vrai que, paradoxalement, l’alimentation reste un sujet particulièrement ambivalent. À la naissance de leur bébé, les parents sont invités à noter scrupuleusement les tétées, les quantités bues (pour les bébés allaités au biberon). Quand la diversification alimentaire se met en place, là encore la maîtrise s’invite au menu (grammage précis de protéines, une cuillère à café de matière grasse…). Cette rigueur, bien qu’indispensable pour apporter la juste dose de nutriments à Bébé, ne fait que conforter le sentiment de contrôle du parent sur l’alimentation de son bébé. Alors quand on se retrouve dans la situation où notre bébé refuse de manger, lui qui jusqu’à présent était un bon mangeur, il est normal pour le parent d’avoir le sentiment de perdre pied et de s’inquiéter.
7 astuces à suivre côté parents si votre bébé refuse de manger
Voici des pistes pour relativiser si votre bébé refuse de manger et aborder cette situation sous un autre angle :
Restez maîtres de vos émotions : rangez la panique ou la colère au placard ;
Ne forcez jamais votre enfant : s’il refuse un aliment, proposez-lui de nouveau dans les jours qui suivent et toujours avec bienveillance ;
Ne vous découragez pas au premier refus : il faut parfois 10 tentatives pour que votre Bébé accepte enfin un aliment ;
Ne tombez pas dans la surenchère : on ne félicite pas un enfant qui a terminé toute son assiette et à contrario on ne réprimande pas un enfant qui mange peu (ou pas du tout). Il en va de même pour le fameux chantage « Pas de dessert si tu ne finis pas ton assiette » ;
À table, évitez de surveiller ce que mange votre Bébé et dans quelles proportions. S’il en laisse dans son assiette et vous exprime qu’il n’a plus faim, prenez le comme un signe positif : votre enfant grandit et a bien intégré le principe de satiété ;
Si votre enfant mange peu, évitez toutefois de compenser par des aliments copains (gâteaux industriels par exemple) ou par un double dessert ;
Soyez fermes sur le grignotage en dehors des repas : c’est ok de ne pas vouloir goûter ou manger tout son repas. En revanche, manger se fait sur des temps définis dans la journée (matin, midi, goûter et soir). Vous êtes son modèle sur ce point, vous devez être exemplaires.
6 pistes pour encourager bébé à manger avec envie
À vous de piocher, tester et adapter les conseils que nous vous proposons à suivre si votre bébé refuse de manger. L’objectif est de retrouver rapidement plaisir et sérénité à chaque repas.
Faites lui découvrir un maximum de saveurs sur la tranche 6-18 mois
Les professionnels de santé recommandent de profiter de la période de néophilie (à partir de 4-6 mois jusqu’aux 18 mois de l’enfant) pour lui faire découvrir un maximum de saveurs et textures (sous réserve de respecter les recommandations officielles du carnet de santé puisque certains aliments comme le miel sont à proscrire avant l’âge d’un an). Aujourd’hui, on ne conseille plus nécessairement de proposer le même légume à votre bébé pendant plusieurs jours de suite. En effet, il est plus facile pour l’enfant d’accepter de la nouveauté un peu chaque jour car cela fait partie de ses habitudes. Une étude scientifique avance même certaines prédispositions in utero. Une alimentation variée et équilibrée pendant la grossesse et l’allaitement faciliterait l’acceptation des aliments par l’enfant plus tard. Toutefois, que toutes les mamans ou futures mamans se rassurent ! Elles ne doivent en aucun cas se sentir responsables si leur enfant refuse de manger. En effet, les causes sont multiples comme nous l’avons expliqué précédemment.
Chaque repas a son importance
Mangez ensemble, au calme, en pleine conscience de l’instant présent et sans distractions inutiles (pas d’écrans, de jouets…). Le repas doit être un moment privilégié avec votre Bébé où vous prenez le temps d’échanger avec lui. Montrez-lui à quel point le repas peut être un chouette moment passé ensemble !
Faites participer votre bébé à la préparation du repas
Improvisez une sortie au marché pour faire découvrir les aliments bruts à votre enfant. Une belle opportunité de nommer avec lui les fruits et légumes, de lui faire sentir et toucher… De retour à la maison, la préparation du repas peut être l’occasion de faire participer votre bébé. La participation peut prendre différentes formes : pour les plus petits il peut s’agir simplement d’observer depuis leur chaise haute alors que les bébés plus grands (qui tiennent debout) peuvent participer depuis leur tour d’observation (toujours sous votre surveillance bien évidemment).
Mangez la même chose que votre bébé
Souvenez-vous que votre enfant vous observe et agit par mimétisme. Alors il va de soi que si le contenu de votre assiette n’a pas la même couleur que celle qu’il a devant ses yeux, vous allez au devant d’un refus catégorique. Autrement dit, les brocolis sont au menu de tout le monde ou rien !
Variez les présentations dans l’assiette et jouez sur l’aspect visuel
Laissez libre cours à votre créativité et proposez des assiettes ludiques en représentant par exemple le visage d’un bonhomme avec les aliments. Les assiettes compartimentées peuvent aussi être une solution car elles permettent à l’enfant de bien catégoriser visuellement les différents aliments et de les goûter indépendamment les uns des autres. Proposez des petites portions et ne cherchez pas à remplir entièrement l’assiette de bébé, au risque que cela lui semble insurmontable. Enfin, il y a de nombreuses manières de proposer un aliment à un bébé : cru, râpé, cuit à la vapeur, en gratin… Par exemple, le chou fleur est mieux accepté sous forme de gratin plutôt que cuit à la vapeur. Vous pouvez également ruser en proposant de la « finger food ». Il s’agit de versions salées innovantes réalisées avec des moules en silicones destinés initialement à la pâtisserie (moule à cannelés, moules bonhommes pain d’épices par exemple). Progressivement (mais sans trop attendre non plus), nous recommandons de réintégrer dans l’assiette l’aliment brut au côté d’une préparation type « finger food ». Votre enfant doit pouvoir intégrer visuellement à quoi ressemble et le goût de l’aliment dans sa version brute et non transformée.
L’importance du jeu d’imitation en dehors des repas
Jouer à la dînette, improviser un repas comme au restaurant avec ses poupées, parcourir un livre sur les légumes… Autant de scènes de jeu d’imitation qui peuvent éveiller la curiosité de votre bébé et l’encourager à accepter le contenu de son assiette.
En bref
L’alimentation est un apprentissage qui se fait progressivement au fil des années et qui dure bien au-delà de la petite enfance. Chaque enfant est différent et évolue selon un rythme qui lui est propre. Souvenez-vous que le refus de manger chez un bébé est un passage fréquent et normal. En outre, faites confiance à votre bébé et faites-vous confiance en tant que parents pour que chaque repas soit un moment partagé dans l’apaisement et non dans le conflit. Vous avez été confronté à cette situation avec votre bébé ? Partagez-nous votre retour d’expérience et vos astuces en commentaires pour aider d’autres parents en difficulté !
Découvrez nos idées de recette pour bébés sur notre chaîne YouTube : hachis parmentier de poisson, pancakes de légumes…
Retrouvez toute la gamme alimentation sur notre site pour les repas de votre bébé : laits et préparations infantiles, purées et repas complets, goûters et desserts.
Selon les recommandations officielles de l’OMS, le lait maternel exclusif reste l’aliment le plus adapté jusqu’aux 6 mois de l’enfant. Puis, jusqu’à l’âge de 2 ans et plus, l’allaitement doit être associé à la diversification alimentaire. Si vous ne pouvez ou ne souhaitez pas allaiter, nous vous invitons à vous rapprocher d’un professionnel de santé. ↩︎
L’équipement d’une cantine scolaire peut parfois être un véritable casse-tête : comment allier confort, convivialité, sécurité et fonctionnalité dans vos espaces de restauration collective ? Le matériel et l’équipement d’une cantine scolaire doivent répondre à plusieurs critères : normes obligatoires, optimisation de vos espaces collectifs, mais aussi en faire un lieu agréable à vivre ! La cantine est en effet un lieu de socialisation et d’apprentissages précoces pour les enfants : développement de leur motricité fine, découverte pour les plus petits des gestes d’hygiène et bons comportements à table, découverte de nouvelles saveurs… On vous livre notre sélection d’indispensables pour satisfaire petits et grands !
Un équipement de restauration collective et des matériaux adaptés
Le choix du mobilier va avoir toute son importance pour le personnel ainsi que pour les enfants. Il devra être fonctionnel et modulable, en fonction de l’espace et du nombre d’enfants, confortable et esthétique pour un accueil chaleureux pendant cette pause repas mais également hygiénique, d’autant plus qu’ici on s’adresse à des enfants.
Les normes à privilégier
Il faudra privilégier du mobilier scolaire soumis à la réglementation Européenne concernant la taille du mobilier scolaire : Norme NF EN 1729 (1729-1 et 1729-2) qui précise les dimensions des chaises et des tables selon le niveau scolaire de l’utilisateur.
Vous pouvez également favoriser des matériaux respectueux de l’environnement et de la santé des enfants :
Gestion de l’acoustique : un espace de restauration scolaire devient vite bruyant → pensez aux patins de chaises/tables, cloisons et panneaux acoustiques.
Prévoir des accessoires pour l’hygiène, la propreté, la praticité :
Pour le nettoyage (blouses, produits d’entretien, ménage etc)
Le choix des tables en restauration collective
Le format des tables
La proportion de la pièce et l’espace disponible vont influencer votre choix pour le mobilier. La forme des tables va apporter l’ambiance que vous souhaitez donner au lieu.
Les tables carrées Petites, elles sauront s’adapter à tous les espaces et se glisser dans les moindres recoins. Elles peuvent être assemblées ou non, au gré de vos envies.
Les tables rondes Elles sont plus difficiles à loger dans une pièce car elles ne peuvent pas être collées le long d’un mur. Mais elles ont l’avantage d’être plus conviviales. Elles sont surtout très utilisées en école maternelle.
Les tables rectangulaires Les tables rectangulaires comme les tables carrés ont la particularité de s’adapter facilement aux espaces. Elle reste la table la plus couramment utilisée en cantine scolaire. Elle peut être assemblée pour faire de grandes tablées conviviales, ou unitairement pour faire des tables de 4 ou de 6 enfants.
Les tables octogonales La table octogonale, quant à elle, est également très utilisée en école maternelle. Son avantage par rapport à la table ronde, c’est qu’elle peut être mise le long d’un mur. L’enfant y sera installé plus facilement avec les bras sur la table que sur une table ronde, tout en conservant la convivialité de la table ronde. L’enfant peut voir facilement tous ses camarades.
La hauteur de la table de cantine
Pour un confort de travail maximal, nous vous conseillons de sélectionner vos produits en fonction de la taille de l’utilisateur (la stature doit se situer au milieu de l’intervalle de la taille). La grille de correspondance norme NF EN 1729-1 vous aide à faire votre choix : guide des tailles.
le piètement : chaises de bar, banc, appui sur table, 4 pieds… Idéalement, dans le milieu de la restauration scolaire et collective, nous vous recommandons les chaises avec un appui sur table, ce qui permettra de mettre plus facilement les chaises sur les tables pour faire le ménage (pensez à ménager le dos des personnes qui font le ménage).
Un lieu de restauration peut vite être bruyant, notamment avec des enfants qui se déchargent de leur matinée avec les copains/copines. Mais aussi avec les nombreux bruits : couverts, assiettes, chaises qui glissent sur le sol…
Les panneaux acoustiques et insonorisants sont des indispensables pour faire de cet espace un lieu plus calme pour les enfants.
La séparation d’espaces apporte un côté plus chaleureux à la salle. Mais elle permet surtout comme son nom l’indique de séparer les différents espaces de la salle de restauration collective. Séparation des tables et de la partie service, séparation de plusieurs ambiances…
Le tout-petit peut être encore parfois hésitant sur sa façon de manger, il est encore en plein apprentissage. Tandis que le plus grand est pressé de finir rapidement son assiette… Il faudra s’adapter à tous les profils d’enfants qui pourront croiser le lieu de restauration collective. Il vous faut ici de la quantité, de la qualité, de la robustesse, de l’hygiénique et pas de substances nocives pour la santé.
inox : matériaux tout-terrain, l’inox résiste aux chutes, à la corrosion et aux fortes températures. Il garde la nourriture à température plus longtemps et n’altère ni ne garde les saveurs. Il est lavable au lave-vaisselle.
biosourcé (pour les petites mains) : composé de plus de 90% de matière végétale et issu notamment de déchets de la culture de la canne à sucre (ressource naturelle renouvelable).
le verre trempé : 5 fois plus résistant aux rayures et aux chocs qu’un verre classique, il supporte les lavages intensifs. Hygiénique, il ne retient ni les taches, ni les odeurs.
Aménager une cantine scolaire n’est pas de tout repos. Il faut choisir le meilleur aménagement possible pour créer un espace convivial, sécurisant et hygiénique pour petits et grands. Vous avez désormais tous les outils pour concevoir et aménager au mieux votre cantine scolaire. Nous vous donnons ici les meilleurs outils pour aménager et concevoir au mieux votre cantine scolaire.
Votre bébé tient assis tout seul et a déjà bien amorcé l’étape de la diversification alimentaire ? Il est temps de lui trouver la chaise haute qui lui permettra d’être à 100% à table avec vous ! En tant que parent, il est parfois difficile de s’y retrouver et de choisir le bon modèle de chaise haute tellement l’offre est importante. Pour vous aider, nous avons condensé dans cet article des conseils d’utilisation, des critères de sélection et des points de prévention pour assurer le confort et la sécurité de votre bébé.
Chaise haute pour bébé : commençons par les présentations !
Qu’est-ce qu’une chaise haute pour bébé ?
Une chaise haute est un article de puériculture qui fait partie des essentiels au même titre que le lit bébé ou la table à langer. Installée autour de la table familiale, la chaise haute permet à Bébé d’être au plus près de vous et de prendre ses repas en toute sécurité comme un grand (ou presque). La chaise haute se reconnaît par sa hauteur (réglable ou non en fonction des modèles), son harnais de sécurité et éventuellement son plateau (amovible ou non).
À partir de quel âge utiliser une chaise haute ?
Le premier et principal critère pour savoir quand utiliser une chaise haute c’est lorsque Bébé a acquis la position assise en toute autonomie (autour des 9 mois en règle générale mais chaque bébé est différent et évolue à son rythme). Avant, si vous souhaitez utiliser une chaise haute pour le repas, nous vous recommandons de privilégier un modèle avec une assise légèrement inclinable ou d’utiliser le transat (toujours posé au sol, jamais sur une table) pour les temps de repas. En effet, lorsque Bébé est en phase d’apprentissage de la position assise, il a tendance à osciller de gauche à droite ou d’avant en arrière (vous savez, le fameux effet culbuto). Cette recherche d’équilibre lui demande beaucoup d’énergie et de concentration et cela pourrait entraver sa pleine disponibilité pour le repas. Manger en pleine conscience et confortablement installé c’est important, même dès le plus jeune âge !
La chaise haute ne se limite pas qu’aux repas de bébé mais concourt à son développement psychomoteur
Au-delà de sa fonction principale pour la prise des repas, la chaise haute participe également au développement émotionnel de Bébé en favorisant les interactions sociales à travers des moments de partage et d’échange. Par exemple, lors de la préparation des repas, Bébé assis dans sa chaise haute, sera à la bonne hauteur pour vous observer en train d’éplucher et de couper les légumes. Lorsqu’il sera plus grand, vous pourrez profiter d’un atelier cuisine pour lui proposer un mini atelier transvasement directement sur le plateau de sa chaise haute.
Comment bien choisir sa chaise haute ?
Sécurité
La chaise haute est un équipement de puériculture où Bébé est installé en hauteur. Par conséquent, il est primordial de choisir une chaise haute qui soit conforme aux normes de qualité et de sécurité en vigueur (attention aux achats d’occasion de modèles qui ont plusieurs années et qui auraient pu faire l’objet de rappels de lots). Veillez également à bien attendre que votre bébé ait acquis la position assise pour qu’il soit confortablement installé dans sa chaise haute et qu’il n’y ait aucun risque qu’il se fasse mal en perdant l’équilibre. Idéalement, lors des premiers mois d’utilisation, choisissez une chaise haute avec un harnais 5 points. Cela assure la bonne stabilité et la tenue de l’enfant sur la chaise haute sans risque qu’il glisse ou bascule sur un côté.
Confort
Pensez au bien-être de votre bébé en choisissant un modèle de chaise haute avec une assise confortable et ergonomique pour maintenir une bonne posture et lui permettre de profiter sereinement de son repas. Par ailleurs, certains modèles de chaise haute sont dotés de coussins (amovibles ou non) pour garantir une assise plus douce et chaleureuse. Soyez également attentifs à la présence d’un repose-pieds et à la possibilité de régler la position pour s’adapter à la croissance de bébé. Le repose-pieds est indispensable car il favorise une bonne posture et la sensation pour bébé d’être bien stable (c’est d’autant plus important pour les bébés en DME).
Hygiène
La facilité d’entretien est également un critère de choix au moment de l’achat de la chaise haute. Quand on sait les nombreuses éclaboussures de purée et autres petits accidents du quotidien auxquels elle sera confrontée, autant choisir un modèle facile à entretenir pour assurer sa longévité. Les modèles avec des matières lisses et non poreuses sont préférables car ils se nettoient facilement à l’eau (plastique, bois verni, cuir synthétique par exemple). Évitez les modèles avec des recoins difficiles d’accès qui pourraient retenir facilement les miettes ou restes de petits pots et devenir des nids à bactéries. Enfin, soyez attentifs aux éléments de la chaise haute (coussin, plateau…) et assurez-vous qu’ils soient facilement amovibles pour être nettoyés (passage en machine des coussins par exemple).
Design et encombrement
La chaise haute est un équipement indispensable pour Bébé mais du côté des parents il est parfois difficile de faire un compromis sur la décoration intérieure. Aujourd’hui, de nombreux modèles de chaises hautes ont été pensés pour s’intégrer de manière plus harmonieuse dans la pièce de vie. On pense notamment aux modèles avec des lignes épurées, des couleurs plus sobres et la présence de matériaux comme le bois qui apporte une touche chaleureuse et naturelle. Enfin, d’une famille à une autre, l’espace disponible dans la pièce de vie ou la cuisine peut varier. Certains modèles dits « compacts » ou encore pliables répondront aux besoins des parents en quête d’une chaise haute qui prend peu de place. Une fois pliée, elle peut se glisser derrière une porte ou le long d’un meuble pour libérer l’espace et faciliter la circulation dans la pièce.
Polyvalence
Certains modèles polyvalents sont plébiscités par les parents car ils permettent d’accompagner l’enfant de la naissance jusqu’à l’âge de 2 ans environ grâce à leurs différents réglages en hauteur et aux différentes inclinaisons possibles (de la position transat à la position assise). Ces modèles présentent néanmoins deux inconvénients à long terme : ils prennent plus de place et n’encouragent pas l’autonomie (difficile pour l’enfant de s’y installer seul). À contrario, les chaises hautes évolutives en bois sont réputées pour suivre l’enfant pendant de nombreuses années (jusqu’à l’âge de 10 ans voire même plus). Néanmoins, à court terme elles sont moins adaptées au développement de bébé. En effet, elles ne peuvent être utilisées qu’à partir du moment où l’enfant a bien acquis la position assise (autour de l’âge de 9 mois) et ne sont généralement proposées qu’avec un harnais de sécurité 3 points.
Quels sont les différents modèles de chaises hautes pour bébé ?
Chaise haute bébé, que choisir ?
Sur wesco.fr, vous trouverez une large sélection de chaises hautes pour votre bébé : chaise haute design, chaise haute évolutive en bois, chaise haute inclinable et pliable. Nous vous présentons ici 3 modèles pour répondre aux attentes différentes des familles.
CHAISE HAUTE ICEBERG AVEC TABLETTE
Avec son design unique 100% Wesco, cette chaise haute séduit par son assise ergonomique et sa légèreté. Le détail en + : elle peut se transformer en petit fauteuil pour enfant, pour cela il vous suffit de changer le piètement (disponible sur notre site). Possibilité d’ajouter un coussin pour plus de confort. Garantie : 3 ans
TRANSAT/CHAISE HAUTE INCLINABLE Prima pappa zero 3 PVC
Compacte et évolutive cette chaise haute fait tout à tour office de transat puis de chaise haute pour manger ou pour jouer. Le détail en + : réglable sur 7 hauteurs et 5 positions d’inclinaison du siège. Facilement déplaçable grâce aux roulettes. Pliage très facile et tient debout une fois pliée. Garantie : 1 an
Une chaise haute très robuste et en bois naturel qui joue la carte de la sobriété pour s’accorder avec toutes les décorations intérieures. Le détail en + : elle suit la croissance des enfants et les accompagne pendant de nombreuses années. Ce modèle facilite l’autonomie des enfants plus grands pour s’installer et sortir de table à leur guise (une fois le harnais de sécurité retiré). Garantie : 1 an
Comment utiliser une chaise haute en toute sécurité ?
Pour être sûr que Bébé soit installé en toute sécurité dans sa chaise haute, voici les principaux conseils à retenir et à suivre chaque jour (sans exception) :
Stabilité : Assurez-vous que la chaise haute ne montre aucun signe d’instabilité qui la ferait basculer au moindre mouvement de l’enfant.
Sécurité : Installez votre bébé et ajustez le système d’attache (harnais 3 ou 5 points) de sorte que votre bébé soit maintenu sans pour autant être inconfortable. Puis, suivant le modèle de chaise haute et les besoins de votre bébé, vous pourrez régler les autres fonctionnalités (plateau, inclinaison du siège…).
Surveillance : Comme le lait sur le feu, ne quittez pas des yeux votre Bébé lorsqu’il est installé dans sa chaise haute. Par mesure de sécurité, nous rappelons que votre bébé ne doit jamais rester seul dans sa chaise haute. Alors avant de l’installer, pensez à prendre tout le nécessaire avec vous pour ne pas avoir à vous déplacer dans une autre pièce (on pense notamment au bavoir, couverts…).
Respect des consignes d’utilisation : Chaque fabricant est tenu de communiquer les conditions d’usage de la chaise haute. Ainsi, conformez-vous toujours à l’âge et au poids maximal que la chaise haute peut supporter (ces données peuvent varier d’un modèle à un autre).
En bref
La chaise haute pour Bébé doit être sécurisée, confortable et adaptée à votre vie quotidienne. Pensez à vérifier de temps en temps les éléments importants qui assurent sa conformité (harnais, vis correctement en place…). Place au choix désormais pour offrir à Bébé une place digne de ce nom à la table familiale 😋