Cadeaux d’anniversaire pour un bébé d’1 an

Cadeaux d’anniversaire pour un bébé d’1 an

Bébé fête bientôt ses 1 an ? Quelle belle et grande nouvelle ! Avant de célébrer cette première bougie, on vous propose ci-dessous des idées de cadeaux d’anniversaire pour votre bébé d’1 an. Un tapis pour ramper, un porteur pour l’accompagner dans ses premiers pas, voici des idées cadeaux pour votre bébé d’1 an ou plus.

Idées cadeaux d’anniversaire bébé 1 an : pour la motricité globale

À l’âge d’1 an, Bébé expérimente sa motricité globale en essayant de nouveaux mouvements comme se mettre debout ou descendre des escaliers à reculons en glissant sur le ventre. Il est à la recherche d’expériences et aime repousser ses limites. Offrez-lui un tapis moelleux pour bouger sans entrave, un chariot de marche pour débuter ses premiers pas.

Tapis biface feuille – grand modèle

Un tapis moelleux et souple pour crapahuter sans se blesser et ainsi perfectionner sa technique de déplacement.

Les petits + : une partie peut être pliée contre un mur. Fabriqué en France.

Âge d’utilisation : de 0 à 3 ans

Porteur illico Biosourcé

Enfant sur un porteur vert blog wesco

Chaud devant ! Idéal pour appréhender son équilibre en douceur, Ptiloup va pouvoir se diriger n’importe où grâce à ce bolide.

Les petits + : fabriqué en plastique biosourcé très épais et équipé de roues pleines et increvables. Fabriqué en France et 100% recyclable.

Âge d’utilisation : + 18 mois – sous la surveillance d’un adulte

Chariot de marche

Enfant dans un chariot de marche blog wesco

Le cadeau d’anniversaire parfait pour les futurs bébés marcheurs à la recherche de stabilité.

Les petits + : fabriqué en Europe et en bois issu de forêts éco-gérées, les roues ont été pensées pour être silencieuses.

Âge d’utilisation : + 10 mois

Idées cadeaux d’anniversaire bébé 1 an : pour la motricité fine

À ses 1 an, Bébé devient de plus en plus agile de ses mains et de ses doigts. Il sait attraper ses jouets et les lancer avec bonheur vers vous. Il aime manipuler et transvaser des objets les uns dans les autres. Jeux d’encastrement, table d’activités ou jeux d’assemblage sont autant d’idées cadeaux pour votre bébé d’1 an.

Pyramide de gobelets géante

Les gobelets s’empilent du plus gros au plus petit, il est possible de transvaser des choses à l’intérieur et d’imaginer sa propre utilisation.

Les petits + : fabriqués en France et en matériaux recyclés, ces gobelets peuvent être utilisés en jeux de sable ou d’eau grâce aux différents perçages.

Âge d’utilisation : + 6 mois

Table d’activités Sweet cocoon

Plusieurs activités pour favoriser la coordination oeil-main de bébé.

Les petits + : Différentes difficultés adaptées à tous les âges. Fabriquée en bois issu de forêts écogérées

Âge d’utilisation : + 12 mois

Jeu de vissage Bricolou

Idéal pour exercer sa motricité fine en associant une forme à son emplacement et en utilisant l’outil adéquat.

Le petit + : peu encombrant.

Âge d’utilisation : + 18 mois

Idées cadeaux d’anniversaire bébé 1 an : pour développer ses sens

Alimentez la curiosité de bébé avec des cadeaux d’anniversaire adaptés à ses 1 an. Optez pour des jouets aux sons, textures et utilisations variés. Une sélection qui devrait vous inspirer pour préparer l’anniversaire de votre bébé d’1 an ou plus.

Bouteilles sensorielles sonores

Véritable invitation à l’éveil des sens, elles développent l’imagination et l’observation. Elles peuvent être utilisées pour un retour au calme ou si l’orage gronde dans la tête de Ptiloup.

Les petits + : fabriquées en matériaux recyclés et bois issu de forêts écogérées.

Âge d’utilisation : + 3 mois

Guitare Magic Touch Baby Einstein

Il n’y a pas d’âge pour débuter la musique ! Cette guitare propose plusieurs sonorités.

Le petit + : facile à manipuler, il suffit de tapoter pour déclencher les sons.

Âge d’utilisation : + 12 mois

Crayons de cire Teddy Baby

Parfait pour le tout-petit, ces craies aident Ptiloup à tester ses premiers talents d’artiste.

Les petits + : très résistantes et faciles à appréhender par les mains de bébé, elles ne tachent pas la peau et les vêtements

Âge d’utilisation : + 12 mois

Tour d’observation des Curieux

Bébé va pouvoir prendre de la hauteur en étant sécurisé et ainsi participer à toutes les activités du quotidien.

Les petits + : fabriquée en Europe et en bois issu de forêts écogérées, cette tour, garantie 3 ans, est pliable et donc peu encombrante.

Âge d’utilisation : + 18 mois

Idées cadeaux d’anniversaire bébé 1 an : pour sa chambre

Créez un nid douillet aux nombreux stimuli pour bébé et fêtez ses 1 an en équipant sa chambre avec du mobilier qui encourage son autonomie : un lit au sol, une bibliothèque solide ou une table au sol pour éveiller ses talents n’importe où dans la maison. Vous allez adorer nos idées cadeaux d’anniversaire.

Grand Bac up avec plateau

À la fois bibliothèque, meuble de rangement et table d’activités, il a tout pour plaire !

Les petits + : fabriqué en Europe et en bois de forêts écogérées, ce meuble peut être monté avec des roulettes et ainsi être déplacé facilement.

Contour de matelas cocon

Le contour de matelas ou lit Montessori encourage l’autonomie et la motricité libre, il est parfait pour un tout-petit.

Les petits + : fabriqué en France, ce contour de matelas se nettoie à l’eau.

Âge d’utilisation : de 6 mois à 3 ans

Table de travail au sol

Petite fille sur table au sol blog wesco

Originale, cette table s’installe directement au sol et facilite ainsi les activités ponctuelles.

Les petits + : fabriqué en Europe et en bois de forêts écogérées, cette table est garantie 10 ans.

Âge d’utilisation : + 18 mois

En bref

Chaque enfant a des besoins différents et progresse à son rythme alors fiez-vous à lui pour trouver le cadeau d’anniversaire qui lui fera plaisir.

Moteur à idée cadeaux pour enfants
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Psychomotricienne spécialisée dans l’Hygiène Naturelle Infantile : zoom sur le métier de Rokiyah Hosen

Psychomotricienne spécialisée dans l’Hygiène Naturelle Infantile : zoom sur le métier de Rokiyah Hosen

Zoom sur le métier de Rokiyah Hosen, psychomotricienne auprès des enfants. Elle nous explique avec simplicité son travail et ses spécificités dans l’Hygiène Naturelle Infantile.

Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours professionnel ?

Je m’appelle Rokiyah Hosen, je suis psychomotricienne diplômée d’État et exerce principalement auprès des enfants en structure hospitalière et en tant que professionnelle libérale. J’ai aussi une expérience en EHPAD avec les personnes âgées et dernièrement au sein d’une Unité d’Enseignement en Maternelle (UEMA) auprès de jeunes enfants avec Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA).
Je suis aussi auteure : l’Hygiène Naturelle Infantile, formatrice pour les professionnels et accompagnante parentale exclusivement sur le sujet de la continence de l’enfant.

Pouvez-vous expliquer votre métier de psychomotricienne comme si vous l’expliquiez à un enfant ?

Lors d’une première rencontre, avant d’expliquer mon métier, je demande à l’enfant s’il sait pourquoi il est ici, pourquoi il vient me voir et je rebondis sur ce qu’il a plus ou moins compris.

Ensuite je l’explique souvent ainsi :

« Je suis là pour voir comment tu vis avec ton corps, découvrir quelles sont tes difficultés, tes points faibles, et quelles sont tes facilités, tes points forts, mais aussi tes préférences et ce que tu n’aimes pas, ce qui te met mal à l’aise.
Pour cela, je vais te proposer des jeux, ainsi je vais apprendre à te connaître en évaluant :

  • Ta motricité, comment tu bouges ?
  • Ton niveau d’attention, si tu peux rester concentré sur une activité, et voir si justement cela ne perturbe pas tes jeux (ou ton travail en classe selon les situations). ».

La psychomotricité est à la fois thérapeutique et rééducative.

Quels sont les patients que vous recevez dans votre cabinet de psychomotricienne (enfants, adultes) ?

La majorité sont des enfants en âge scolaire (adolescent compris) qui viennent après une recommandation de leur enseignant.e pour des difficultés rencontrées en classe, comme l’écriture ou bien l’agitation. Il m’arrive aussi de recevoir des enfants plus jeunes lorsque les parents sont inquiets sur le développement psychomoteur. J’ai aussi des adultes, rarement, et personnes âgées pour le maintien de leurs compétences.

Pour quelles raisons vos patients viennent-ils vous voir ?

Ils peuvent venir dans le cadre :

  • De la prévention pour détecter des difficultés ou retard dans le développement, puis proposer une éducation psychomotrice ;
  • De la rééducation psychomotrice pour traiter et réduire les troubles observés préalablement lors du bilan psychomoteur ;
  • D’une demande pour compléter un diagnostic médical.

À quelles pathologies êtes-vous le plus souvent confrontée dans votre métier de psychomotricienne ?

Les motifs de consultations sont divers :

  • Troubles neurodéveloppementaux : trouble du Déficit de l’Attention avec/sans Hyperactivité, Trouble Développemental de la Coordination, Trouble du Spectre de l’Autisme, troubles spécifiques des apprentissages etc.
  • Troubles du comportement, difficulté avec ses émotions, handicap quelle que soit l’origine.

La majorité sont des enfants en âge scolaire (adolescent y compris) qui viennent après une recommandation de leur enseignant.e pour des difficultés rencontrées en classe comme l’écriture ou bien l’agitation. Il m’arrive aussi de recevoir des enfants plus jeunes lorsque les parents sont inquiets sur le développement psychomoteur. J’ai aussi des adultes, rarement, et personnes âgées pour le maintien de leurs compétences.
Les motifs de consultations sont divers : troubles neurodéveloppementaux (TDA/H, TDC, TSA, Troubles spécifiques des apprentissages etc), troubles du comportement, difficulté avec ses émotions, handicap quelle que soit l’origine.

Comment détecter des difficultés psychomotrices chez son enfant ?

Même si on ne souhaite pas comparer son enfant à un autre, ou à un groupe d’enfant du même âge, les doutes peuvent commencer souvent par là, d’autant plus quand les écarts sont de plus en plus visibles en termes de compétences psychomotrices ou de comportement. La différence, en toute transparence, est un des leviers qui pousse à s’inquiéter, d’où l’importance du psychomotricien à bien connaître les étapes du développement psychomoteur, de se baser sur des outils d’évaluation et une observation fine.

L’autre point qui permet de détecter les difficultés concerne l’autonomie de l’enfant, il se retrouve en difficulté pour finir une tâche, il se montre peu habile dans son corps et dans ses relations sociales, son comportement et sa façon de vivre ses émotions le mettent à mal. En identifiant ses difficultés, on déculpabilise l’enfant et ses parents.

Quelle est votre spécialité de psychomotricienne ?

Suite aux nombreuses demandes de parents, je me suis spécialisée, à travers mes recherches lors de l’écriture de mon livre, à l’accompagnement du besoin d’élimination via la communication vers la continence en autonomie. Elle regroupe l’Hygiène Naturelle Infantile souvent assimilée aux bébés et la continence des enfants en âge pré-scolaire. Mon approche prend en compte le développement psychomoteur de l’enfant en lien avec la continence en autonomie de l’enfant.

Pouvez-vous nous décrire le déroulé d’une séance consacrée à l’Hygiène Naturelle Infantile (HNI) ?

Alors que les ateliers de groupe de parents peuvent se faire en format webinaire ou en présentiel, les séances consacrées à l’HNI ou la continence de l’enfant, se font exclusivement en visio afin que chaque famille puisse bénéficier de cet accompagnement.

Je reçois des jeunes parents qui ont le projet de mettre en place l’Hygiène Naturelle Infantile mais aussi des parents qui me consultent pour leur enfant en âge pré-scolaire (avant l’entrée en école maternelle) voire plus, car ces derniers rencontrent des difficultés vis-à-vis de leur continence en autonomie.

Pendant la séance, je fais le point sur ce qui a fonctionné ou non, durant les périodes de propositions du pot, afin de repérer ce à quoi l’enfant est sensible. Selon la problématique mentionnée, je passe toujours par une étape d’explications sur les bases du besoin d’élimination afin que le parent comprenne l’intérêt des pistes qu’on va évoquer par la suite. Je procède aussi beaucoup par analogie afin de valoriser les compétences parentales, car en réalité, le parent sait accompagner son enfant sur ses autres besoins physiologiques primaires (faim, soif, sommeil) mais comme le sujet de la continence est encore tabou ou traité de manière trop superficielle, c’est naturel qu’il tâtonne.
Il est préférable que l’enfant ne soit pas présent car durant l’heure, nous construisons ensemble des pistes afin d’accompagner l’enfant étapes par étapes. L’enfant a besoin d’avoir confiance en lui et de comprendre pourquoi il est amené à éliminer ses urines et selles aux toilettes. Je présente alors en visio des outils que j’ai créés mais surtout des jeux ou objets qu’on a tous à la maison afin que le parent les réutilise avec facilité avec son enfant. En général, une séance suffit.

De quel matériel vous servez-vous ? Et comment vous en servez-vous ?

Je n’utilise pas tout mon matériel en séance, il me sert pour schématiser les fonctions du corps humain et expliquer de manière ludique.

J’ai un sac dédié aux accompagnements et ateliers sur le besoin d’élimination qui contient :

Pour représenter une vessie

  • Une petite bouteille en plastique.
  • Un entonnoir pour représenter une vessi.

Pour expliquer l’excrétion

  • Un pot de pâte à modeler et sa seringue.
  • Un toboggan ou un garage pour rappeler le chemin qu’empruntent les selles (descente naturelle).

Pour respecter la durée sur le pot avec un engagement minimum

  • Un timer.
  • Un sablier.

Pour comprendre les positions d’élimination

  • Une poupée à corps mou.
  • Une vidéo.
  • Des schémas.

Pour présenter du matériel à utiliser chez soi

  • Quelques modèles de pots et réducteur de toilettes.
  • Des culottes d’apprentissage et culottes classiques.

Pour compléter mes explications

  • Quelques livres coup de cœur.
  • Des illustrations représentant des enfants dans leur quotidien pour planifier leur journée qu’on peut retrouver sur Pinterest.
  • Mes fiches exclusives pour travailler le passage des sensations aux perceptions sensorielles.

Je privilégie du matériels et jeux que les parents ont déjà chez eux, ainsi les enfants sont déjà familiarisés avec. Je n’utilise pas l’intégralité de mon sac, c’est en fonction de la problématique évoquée.

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L’Hygiène Naturelle Infantile (HNI) nouvelle approche, qu’est-ce que c’est ?

L’Hygiène Naturelle Infantile (HNI) nouvelle approche, qu’est-ce que c’est ?

Article rédigé en partenariat avec Rokiyah Hosen, psychomotricienne, spécialisée dans l’Hygiène Naturelle Infantile (HNI).

L’hygiène naturelle infantile (HNI) consiste à répondre au besoin d’élimination de son enfant. En l’invitant à uriner et excréter en dehors de la couche. De préférence dans un pot ou des toilettes, voire le lavabo (jusqu’à ses 6 mois maximum).

Il faut savoir que l’accompagnement est progressif. La continence étant considérée comme un processus vers sa pleine autonomie, avec ses variations et progressions sur une longue période, et non comme un état. D’ailleurs, il peut être difficile de dater la « fin ». Les parents réalisent après une certaine période que leur enfant gère très bien le passage aux toilettes.

Aujourd’hui, l’HNI semble être une nouvelle approche or elle ne l’est pas du tout. Appliquée depuis longtemps et encore ailleurs dans le monde comme en Asie (Chine, Inde,…), en Afrique et aussi en Amérique Latine. Les couches sont remplacées par des langes. Il est communément préférable de proposer à son bébé d’éliminer en dehors, afin de conserver ces tissus et rester au sec. C’est intéressant de noter que dans plusieurs cultures, bien que sa pratique varie selon les endroits dans le monde, elle n’a pas de nom. Elle se vit tout simplement.

Chaque famille peut mettre en place l’HNI comme bon lui semble. La pratique va aussi évoluer en même temps que le développement psychomoteur de l’enfant.

Tout comme en consultation avec les parents, je prends le parti de décomplexer le sujet en employant les mots « pipi » et « caca » plutôt que « urines » et « selles ».

L’Hygiène Naturelle Infantile, ce qu’il faut savoir en préambule

À la naissance, le bébé́ découvre de nouvelles sensations corporelles internes (intéroception) désagréable. Comme la faim, le sommeil, l’inconfort pour éliminer son pipi ou son caca. Il va s’exprimer et constater si son parent répond ou non. Les réactions du bébé sont conditionnées par l’interprétation de ces derniers. Face à l’expression de ses signaux, il les modifiera et affinera à chaque fois qu’il éprouvera le besoin. Sans réponse, il va réitérer l’expérience plus fort ou arrêter de communiquer. Contrairement aux autres besoins, le bébé va ressentir une sensation désagréable brève. Il va éliminer son pipi et son caca par réflexe physiologique. Même dans une position inconfortable (allongé). C’est en invitant son bébé à uriner ou excréter dans une position confortable (porté contre soi, genou relevé plus haut que le bassin) permettant le relâchement musculaire des sphincters, qu’il va souhaiter réitérer l’expérience.

Dès lors qu’il y a des propositions d’élimination, peu importe l’âge, des connexions neuronales se mettront en place. Elles se renforcent avec l’expérience vécue et répétée. De même, l’absence de proposition durant des mois voire années est aussi un renforcement de l’expérience d’élimination dans la couche qui peut être perturbé lorsqu’il sera le « moment » de présenter le pot.

L’hygiène naturelle infantile est un accompagnement progressif qui se base sur la communication et les moments propices pour uriner et excréter.

Quels accessoires pour accompagner l’HNI ?

Concrètement, à part des toilettes, aucun accessoire est indispensable. Certains matériels de puériculture sont aidant selon l’âge et le niveau d’autonomie de l’enfant :

Petit pot blog wesco

Un petit pot. Dès la naissance, le parent peut le porter au-dessus du pot, puis dès qu’il sait s’asseoir, il peut l’inviter à se mettre à cheval ou assis de manière classique.

Un réducteur de toilette accompagné d’un marche pied ou de de marche afin qu’il puisse monter seul quand il sera plus grand et poser ses pieds pour un meilleur appui.

Une autre petite astuce pour rassurer l’enfant consiste à l’asseoir face à l’abattant des toilettes pour qu’il puisse s’agripper et ne pas se retrouver face au vide et la hauteur, tout en étant penché vers l’avant ce qui facilite l’ouverture de l’angle ano-rectal. De ce fait, il n’est pas recommandé d’utiliser des pots avec un dossier haut qui invitera l’enfant à se pencher vers l’arrière.

Lingettes lavables blog wesco

Pour plus d’autonomie, l’enfant peut apprendre à s’essuyer à l’aide de lingettes lavables qu’on peut humidifier et lui demander de ranger dans un sac ou panier à côté du pot ou toilette.

Couches lavables blog wesco

Il est tout à fait possible que le bébé porte des couches jetables même si la famille pratique l’HNI, mais les couches lavables ont l’avantage de permettre à l’enfant de valider son expérience psycho corporelle : il a ressenti une tension localisée, il a relâché ses sphincters et a enclenché une miction, il ressent l’insert (le tissu) s’humidifier.
Les culottes d’apprentissage avec une partie plus absorbante sont intéressantes, autrement, on peut placer les insert ou les booster dans les culottes ou pantalon.

Sac pour couches blog wesco

Un sac imperméable qui initialement sert pour stocker les couches lavables, peut s’avérer utile lorsque l’enfant porte des culottes à l’extérieur de la maison ou pour aller à l’école au cas où.

Quels sont les avantages de l’allaitement pour l’HNI ?

L’HNI est assimilée aux pratiques dites de maternage proximal. Cela se caractérise par la disponibilité́ des parents à répondre rapidement et avec sensibilité́ aux besoins du bébé de par sa proximité physique. L’allaitement est un allié, tout comme le peau à peau, le cododo ou le portage.
L’avantage d’un allaitement exclusif sont les selles hydrosolubles du nourrisson jusqu’au moment de la diversification alimentaire. En effet, tant qu’il est allaité, ses selles se désagrègent et ne bouchent pas les canalisations. Ainsi le parent peut proposer à son bébé d’éliminer au lavabo ou évier (d’où le nombre de vidéo qu’on peut retrouver sur YouTube en tapant élimination communication ou EC, équivalent anglophone d’HNI).

L’allaitement n’est pas indispensable. Dès lors que le bébé est dans les bras au moment du nourrissage au sein ou au biberon. Le parent peut ouvrir la couche et l’inviter à éliminer ses urines et ses selles.

Vos recommandations pour l’Hygiène Naturelle Infantile, selon-vous quand s’inquiéter ?

Pour démarrer sereinement l’HNI, il est essentiel de s’autoriser des temps d’observation sans couche. Cette dernière empêche de constater à l’œil nu si l’enfant a effectivement uriné ou excrété.

Les étapes sont :

  • L’observation des signaux et des moments clés de son enfant ;
  • L’interprétation de ses expressions ;
  • La verbalisation au moment où il élimine+;
  • Et enfin se lancer dans les propositions.

Plusieurs outils peuvent aider comme :

  • Lister et reconnaître les signaux de son enfant, même s’ils évoluent avec l’âge jusqu’à ce qu’il puisse dire les mots « pipi » ou « caca » ;
  • Avoir une connaissance du besoin d’élimination et des timing propices ;
  • Écouter et suivre son intuition (parfois le parent sait et pressent que son enfant a besoin) ;
  • Suggérer : certains parents attendent que les demandes viennent de l’enfant (qu’il soit prêt) alors qu’il ne peut pas encore en émettre s’il n’a pas eu l’occasion de vivre l’élimination volontaire par un relâchement proposé dans un lieu pourvu (pot ou toilette).

Les inquiétudes principales des parents sont les refus ou les grèves du pot. C’est la majorité des motifs de consultation dédiée à l’accompagnement du besoin d’élimination.
Les refus ou grèves peuvent être partiels et dans ce cas ne concerner que les urines ou les selles. L’important est de ne pas laisser s’installer la situation en pensant que c’est un besoin naturel et que cela va s’arranger tout seul avec le temps. Lors des consultations (visio) où je reçois les parents pour une séance d’accompagnement, les familles repartent avec des outils pédagogiques et ludiques.

Vos conseils pour une pratique au quotidien avec un bébé

Ma règle d’or c’est de ne pas se surcharger, le quotidien avec un bébé est assez bouleversant. Pour faciliter la régularité, c’est d’associer à des moments clés du quotidien.

Enlever la couche uniquement pour proposer le lavabo ou le pot. À quel moment ? :

  • À chacun de ses réveils ;
  • Après chaque biberon ou tétée, vous pouvez l’installer sur le pot ou l’avoir à disposition à côté car il risque d’éliminer dès qu’il a fini ;
  • Au moment du change ou du bain, que la couche soit souillée ou sèche, comme il est déjà déshabillé, vous pouvez lui proposer ;
  • Après chaque retour de sortie (en rentrant à la maison, en enlevant son bébé de sa poussette ou de son moyen de portage).
Bébé et maman HNI blog wesco

Exemple de l’HNI pendant l’allaitement avec le pot

Bébé et maman HNI blog wesco

Exemple de l’HNI sur le pot

Il est inutile de réveiller son bébé pour lui proposer le pot. Sauf s’il manifeste une gêne et une difficulté à se rendormir. Il est peut-être inconfortable allongé et a besoin d’être porté en position physiologique.
S’il exprime son besoin en dehors de ces moments-là, vous pouvez bien sûr lui proposer. L’important est d’être régulier sans se surcharger, grâce à l’association de moments. Cela deviendra un automatisme que vous garderez même quand il grandira. En effet, votre enfant aura intégré une routine. Il passera aux toilettes dès qu’il se réveille, après chaque repas, en rentrant à la maison.

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Mon enfant se met en colère, tape et mord. Que faire ?

Mon enfant se met en colère, tape et mord. Que faire ?

« Vous savez qu’une vie de parent sans éclats n’existe pas. »
Patrick Ben Soussan, pédopsychiatre

Enfant agité, enfant en colère, qui tape et/ou qui mord… Ces irruptions de gestes agressifs, en famille ou en structures d’accueil, sont souvent délicates à appréhender. Pourquoi l’enfant fait-il mal, est-ce d’ailleurs sa volonté première ? Que veulent dire ces comportements et comment les accompagner au mieux ? Après un tour sur les dernières études du développement des jeunes enfants à travers leurs interactions sociales, on vous dit (presque) tout sur le sujet !

Violence, agressivité, colère : quésaco ?

Commençons par trois définitions ;

La violence est l’emploi d’une force brutale sortant du cadre de la “normalité” des interactions sociales.

L’agressivité (du latin ad-gressere, aller vers) appartient aux comportements d’adaptation humains lors des interactions sociales. Elle englobe une notion de survie, de défense de son espace vital. En compétition sportive par exemple, quand on souhaite se dépasser pour être le meilleur, c’est une manifestation de notre agressivité.

L’agressivité et la violence sont régies par des régions du cerveau différentes.

La colère est, quant à elle, une émotion primaire qui peut être à l’origine de l’emploi de l’une ou de l’autre selon les contextes.

Bébé tape et mord

L’usage de la force involontaire (le nourrisson mord son interlocuteur ou le tape sans lien avec une éventuelle situation de frustration ou de colère) semble être commun à la plupart des tout-petits. Il s’agirait là d’une étape du développement psychoaffectif et relationnel, dont l’intention serait l’exploration sociale : on ne parlera donc pas de tendances agressives volontaires chez Bébé, mais de découverte de l’univers qui l’entoure avec des gestes encore peu contrôlés et imprécis.

anneau à mordre
hochet dentition

Le tout-petit découvre le monde sans langage, la bouche est, dans ses premiers mois de vie, un organe de découvertes important (lait, tétée, doigts, pieds, doudou…) ; combien de parents s’exclament au quotidien que leur poupon met tout à la bouche ?! Concernant les morsures, il n’est pas non plus rare que Bébé morde au moment de ses poussées dentaires, dans un espoir probable de soulager ses gencives endolories. Là encore, pas d’intention première de nuire ou de blesser de sa part. Pour l’aider et limiter ces comportements, on lui propose des anneaux de dentition réfrigérants ou encore un hochet de dentition en caoutchouc naturel.

L’emploi de gestes involontaires provoquant une douleur chez l’autre tend à diminuer vers les 2 ans et demi. Selon les chercheurs, à ce stade, la capacité à percevoir la souffrance provoquée chez l’autre pourrait s’accroître, tout comme la conscience de faire mal. Pour autant, les capacités empathiques de Ptiloup sont encore en cours de développement.

Mon enfant tape et mord

Cependant, l’usage volontaire de force physique augmente vers 2 ans et demi, car entrent en jeu de nouvelles interactions sociales (à la crèche, à l’école maternelle etc…) avec d’autres Ptiloups et un nouvel apprentissage : le relationnel avec ses pairs (hors parent), la vie en (micro)société et toutes les émotions qui vont en découler !

Vous êtes le modèle des enfants

Parents comme professionnels de la petite enfance, gardez-le toujours à l’esprit : vous êtes leur modèle. Didier Desor (professeur des Universités, enseignant en Neurosciences du comportement) et François Math (Neurologue et Neurophysiologiste) écrivent en ce sens :

« Ce n’est que l’apprentissage dans le cadre familial et scolaire qui lui permettra, en se socialisant, de maîtriser sa violence. L’enfant n’est pas un adulte. Son apprentissage des comportements, des gestes et des mots intègre ce que les aînés lui montrent (…). ».

Mais… Pourquoi mon enfant tape ou mord ?

Difficile de proposer une réponse générale car, et on ne le dit que trop souvent, chaque enfant est différent. Chaque situation de conflit l’est tout autant et son contexte doit être pris en compte pour résoudre la question. Il est important de rappeler cependant qu’en bas âge et quand le langage n’est pas – du tout, ou pas encore – totalement maîtrisé, le corps pourrait parfois prendre le relai pour exprimer ce que Ptiloup ne sait pas encore dire.

Faut-il prévenir toutes les situations conflictuelles et empêcher toutes les colères ?

On vous répondrait bien oui… et non. Les enfants apprennent par l’expérience. Vous ne pourrez pas empêcher toutes les disputes (entre copains/copines et/ou entre frères et sœurs), et ce sont des expériences par lesquelles les enfants vont acquérir les bases de leurs futures compétences relationnelles et émotionnelles. La prochaine fois (ou la suivante) peut-être qu’Arthur ne se jettera pas toute main tendue sur la joue de Tom pour lui arracher son jeu, mais lui demandera d’abord s’il veut bien lui prêter. Apprendre à résoudre seul un conflit aujourd’hui, c’est aussi faciliter leur future vie d’adulte.

On n’encourage pas pour autant au laisser-faire et à la non-intervention des adultes ; vous devez évidemment garder un œil attentif sur toutes les situations, et surtout celles susceptibles de dégénérer physiquement pour intervenir avant que n’ait lieu le geste de trop (morsure, gifle etc).

Gestion de crise vers un retour au calme

Si vous arrivez trop tard, le premier réflexe est bien évidemment de séparer les deux enfants. Et le mot d’ordre (après avoir réconforté et effectué les soins nécessaires pour la blessure de guerre) : tout expliquer avec des mots simples aux deux protagonistes (celui qui a tapé/mordu, celui qui a été tapé/mordu). On ne banalise évidemment pas le geste : il n’est pas autorisé.

“ Arthur n’a pas l’habitude de partager ses jouets. Il voulait le camion avec lequel tu jouais, et il t’a fait mal pour avoir le camion. C’est interdit de faire mal et maintenant, Arthur le sait. ”

“ Ici, les jouets sont à tous les enfants. On apprend à les partager tous ensemble. Tu as fait mal à Tom et il est triste. C’est interdit de faire mal, même quand on veut un jouet très fort. “

imagier des signes

Si le langage n’est pas bien en place chez l’un comme chez l’autre, vous pouvez doubler vos explications de quelques signes. Il est important que les enfants entendent (de vous ou de l’autre) les émotions provoquées chez eux par ce qui vient de se passer. Colère ? Tristesse ? S’ils sont en capacité de verbaliser leur ressenti, on les y encourage. Les Ptiloups sont encore dans l’âge où ils ont besoin d’être accompagnés pour apprendre à réguler leurs nombreuses émotions seuls. On n’hésite pas à proposer l’intervention de nos meilleurs alliés, les coussins attrape-colère et retour au calme :

coussin retour au calme

Des idées pour un retour au calme des enfants

Ma douce et calme boule de poils

À la maison, le contact d’un animal de compagnie avec Ptiloup peut être bénéfique. Le lien qui se crée entre les deux est un formidable régulateur d’énergie et apprend à Ptiloup les bases de l’adaptation sociale. En effet, il va devoir apprendre à maîtriser sa force et ses gestes au contact de l’animal. On veille évidemment à être toujours présent lors de leurs interactions.

L’initiation sportive pour réguler les émotions

L’initiation à la pratique sportive est non seulement une aide à la régulation émotionnelle, mais aussi un apprentissage des valeurs sociales fondamentales. Lors des activités sportives, les enfants peuvent relâcher leur énergie au sein d’une activité réglementée.

Et si l’agressivité perdure ?

Les apprentissages sociaux psychoaffectifs de la vie entre pairs sont nombreux et de fait, complexes à tous assimiler d’un seul coup pour un petit cerveau en construction ; la période d’ajustement peut légitimement vous sembler très longue ! Cependant, si l’agressivité de Ptiloup perdure et s’accentue, n’hésitez pas à vous rapprocher de professionnels de santé qui sauront vous conseiller pour l’accompagner au mieux.

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Pour aller plus loin :
  • Patrick Ben Soussan, De l’art d’élever des enfants (im)parfaits (Erès, 2018) et Comment Survivre à ses enfants ? Ce que la parentalité positive ne vous a pas dit (Erès, 2019).
  • Infants’ unprovoked acts of force toward others Audun Dahl Department of Psychology, University of California, Santa Cruz, USA 2015
  • Comprendre la violence des enfants. L’apport des neurosciences, sous la direction de Math François, Desor Didier, Witkowski Pierrette (Dunod, 2015).
Socialisation chez bébé : comment encourager un comportement prosocial ?

Socialisation chez bébé : comment encourager un comportement prosocial ?

À l’aube de son premier anniversaire, Bébé peut déjà adopter un comportement prosocial. Il est en mesure d’interagir en conscience avec les personnes qui l’entourent et d’esquisser des comportements variés. Il est capable de distinguer différentes émotions sur les visages. Au fur et à mesure qu’il grandira, il sera en mesure d’adopter une attitude prosociale sereine comme l’empathie, l’entraide et la coopération.

C’est quoi un comportement prosocial ?

Un comportement prosocial correspond à l’attitude bienveillante que nous adoptons de manière volontaire vis-à-vis d’autrui comme se montrer solidaire, faire preuve d’altruisme ou de coopération sans attendre de contrepartie. Le comportement prosocial fait son apparition assez tôt dans l’enfance dès la première année de vie et s’enrichit ensuite au fil du temps (même à l’âge adulte encore). Le comportement prosocial a un impact positif dans les relations sociales puisqu’il facilite les interactions entre les individus. Plus le comportement prosocial est ancré tôt, plus cela devient un trait de caractère naturel et spontané.

Comportement prosocial et enfance  : que savons-nous  ?

Tous les enfants sont dotés d’un comportement prosocial

C’est l’environnement social dans lequel évolue Bébé qui va influer sur son comportement prosocial. On sait d’ailleurs aujourd’hui qu’il n’y a pas d’enfants plus enclins que d’autres à adopter un comportement qui profite à autrui. En revanche, l’environnement et les personnes qui entourent un enfant vont avoir un rôle déterminant. Dès son plus jeune âge Ptiloup est un fin observateur et il agit le plus souvent par mimétisme avec les modèles de socialisation qui l’entourent. C’est pourquoi, s’il observe ses parents accomplir des actions de bienveillance, de solidarité ou d’altruisme de manière spontanée et désintéressée, cela deviendra pour lui une norme morale et sociale. Aider, partager, réconforter et consoler feront partie de son quotidien !

Culpabilité & empathie : des sentiments prédicteurs du comportement prosocial ?

Bien que tous les enfants puissent faire preuve d’entraide, les études menées sur le sujet relèvent deux situations morales particulièrement enclines au comportement prosocial :

  • un enfant qui ressent très tôt la culpabilité lorsqu’il transgresse une règle aura conscience des conséquences de ses actes sur lui-même et l’autre (« Mon attitude peut offenser ») ;
  • à contrario, un enfant qui a un fort réservoir d’empathie et qui manifeste son désir d’aider sans retenue aura un comportement prosocial particulièrement actif.

L’évolution du comportement prosocial au cours de l’enfance

Au fur et à mesure que les années passent, Ptiloup affûte son comportement prosocial. On note ainsi 2 temps majeurs dans la petite enfance :

  • vers l’âge de 2 ans : il commence à se montrer aidant dans des situations simples du quotidien. Par exemple : ramasser le doudou tombé au sol et le redonner de manière spontanée à son petit propriétaire… réconfort garanti !
  • au début de l’école maternelle, vers l’âge de 3-4 ans, il est en capacité de décrypter des situations plus complexes et ne se contente plus seulement d’aider mais intègre les notions de partage et de réconfort. Par exemple, il va venir en aide à un camarade qui semble triste dans la cour de l’école.

Bien sûr, le comportement prosocial deviendra plus complexe au fur et à mesure des années grâce à la diversité des situations auxquelles il sera confronté à l’adolescence puis à l’âge adulte.

Les bénéfices du comportement prosocial chez le jeune enfant

Les enfants qui adoptent un comportement prosocial dès le plus jeune âge en tirent très souvent les bénéfices dans la vie en groupe. Les prémices se font à la crèche mais c’est surtout à l’école qu’un enfant peut se démarquer avec une attitude prosociale. En effet, cela lui permet de :

  • nouer plus facilement des relations positives et bienveillantes envers les autres ;
  • comprendre ses émotions et celles des autres (coucou le super pouvoir d’empathie) ;
  • résoudre avec habileté les petits conflits du quotidien.

Comment peut-on encourager le comportement prosocial chez Bébé ?

Vous l’avez compris, pour que Bébé adopte instinctivement un comportement prosocial, il va falloir lui montrer le chemin… car les pairs qui l’entourent ont tous un rôle à jouer !

Le comportement prosocial sur le lieu de garde

Qu’il soit gardé dans une crèche, une MAM ou à domicile, Ptiloup évolue au contact d’autres enfants (eux-mêmes tous différents). Cette diversité est une chance dès tout-petit pour ne pas laisser les fausses croyances sur les autres s’installer (différences de genre, culturelles ou socio-économiques).
Vous êtes professionnel de la petite enfance, voici quelques pistes pour encourager les comportements prosociaux :

  • Multipliez les occasions de jouer en groupe pour favoriser la coopération et la bienveillance.
  • Autant que possible, faites évoluer régulièrement la composition des groupes. Même si les affinités sont inévitables, plus tôt les enfants sont habitués à être avec des enfants différents d’eux, moins ils seront réfractaires à aider autrui.
  • Pour certaines activités, détachez vous de la barrière de l’âge. Par exemple, lors d’un atelier peinture vous pouvez créer des binômes avec 2 tranches d’âges (12 et 24 mois par exemple). L’enfant plus âgé pourra ainsi aider le plus jeune pour l’appropriation et la maîtrise du pinceau.
  • Valorisez verbalement avec des mots simples chaque situation où un enfant a fait preuve d’un comportement prosocial envers un autre enfant. N’oublions pas que la répétition est la clé !

Le comportement prosocial à la maison

Votre tout petit n’a d’yeux que pour vous et c’est bien normal : vous êtes son point d’ancrage dans le tourbillon du quotidien ! Votre attitude au quotidien et votre souci d’autrui seront pour lui les exemples les plus probants : tenir la porte dans un magasin, aider une personne qui cherche son chemin, saluer poliment un commerçant…

Félicitez votre tout petit lorsqu’il fait preuve d’un comportement prosocial et expliquez-lui quand il n’a pas l’attitude qu’il faut. Plutôt qu’une punition injonctive, préférez une explication claire et concrète. Un enfant a besoin d’entendre et de comprendre dans quel cas son comportement et ses actes peuvent affecter l’autre.

Nul doute que Ptiloup gardera en mémoire toutes ses situations, se les appropriera pour mieux les restituer dans son quotidien d’enfant puis d’adulte accompli et bienveillant.

En bref

Les comportements prosociaux sont un des fondements d’une société bienveillante et tolérante. Plutôt que de faire peser ce poids exclusivement sur les petites épaules de nos chérubins, gardons en mémoire que nous formons une seule et même chaîne où chacun peut faire preuve d’empathie, de solidarité et d’altruisme. Et si finalement, nous retenions que s’intéresser à l’autre est autant bénéfique pour celui qui donne que celui qui reçoit ? À méditer 😉

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Comment aider les enfants à ranger leurs jeux et jouets plus facilement ?

Comment aider les enfants à ranger leurs jeux et jouets plus facilement ?

Le rangement ! Un sujet parfois compliqué à aborder avec les enfants sans qu’il ne mène aux cris et aux crises. Alors, avant de vous égosiller avec des : « ranges ta chambre ! », d’en venir aux larmes et aux multiples chantages, nous vous donnons quelques clés pour choisir le bon matériel et ainsi faciliter le rangement pour toutes les petites mains. Après tout, et si ranger devenait un jeu ?

Pour des jouets bien rangés : Un objet, une place, un lieu

Comme le dit l’expression : « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ». Plus sérieusement, gardez un objet à une place que vous aurez choisie ou tout simplement, la première place qui se présente au moment venu. Gardez bien à l’esprit qu’un objet trouvera toujours sa place. Alors comment ranger les jouets de vos enfants, et surtout comment les initier à cette activité ?
Pour un peu plus d’organisation, vous pouvez réfléchir à si vous souhaitez mettre uniquement les jeux dans une pièce ou les disperser un peu partout : chambre, salon, salle de jeux… Gardez bien en tête que l’enfant préfèrera la plupart du temps ne pas jouer seul et être proche de vous pour interagir et avoir une présence. Donc pensez à prévoir de quoi ranger les jeux même dans la pièce de vie, ou du moins, la pièce où vous, adulte, êtes le plus souvent.

Des rangements à hauteur des petites mains

Si vous souhaitez responsabiliser un peu plus votre enfant et surtout le faire participer aux tâches pour qu’il range de lui-même, la règle d’or est avant tout de se mettre à sa place. Il faut privilégier des rangements faciles d’utilisation, légers si ceux-ci sont en hauteur, facilement accessibles et surtout à hauteur d’enfant ! Car oui, ne l’oublions pas, un enfant est plus petit et donc tout devient plus difficile à atteindre, à soulever et à attraper.

Comment motiver les enfants à ranger ?

Il existe quelques techniques à mettre en place pour inciter plus facilement l’enfant à ranger :

  • habituer l’enfant dès son plus jeune âge à ranger ses jouets et ses affaires. Dès que l’enfant sait marcher, on estime qu’on peut commencer à lui apprendre à ranger. Il faut bien évidemment rester réaliste dans votre demande ;
  • prévenir à l’avance : « lorsque la grande aiguille est ici on range tous les jouets ! ». Ne prévenez pas à la dernière minute votre tout-petit (dans la mesure du possible) lorsqu’il doit arrêter son activité. Cela évitera la frustration au moment de devoir arrêter l’activité et par la suite ranger les jouets ;
  • être précis dans ce qu’on attend de lui pour ce rangement. Le terme rangement est encore un peu flou pour l’enfant. Il est important d’expliquer davantage. Par exemple : mets ce jouet dans ce meuble, ou, mets ton manteau sur ce cintre. Il faut penser : mettre quel objet, où et comment ?
  • vous pouvez chronométrer l’enfant pour lui montrer que cela ne prend pas beaucoup de temps, ou même lui donner le défi de ranger de plus en plus vite ;
  • 4,3,2,1 on range ! Allumez sa musique préférée et tout doit être rangé avant la fin de cette chanson ;
  • plus il y aura de jouets, plus la tâche sera contraignante. Évitez le trop plein et triez ! Pas d’encombrement inutile ou de jouets cassés ;
  • et surtout n’oubliez pas de le féliciter lorsque la tâche est accomplie ! Il sera fier et voudra ainsi recommencer.

Quels meubles choisir, pour quelle utilisation ?

Les bacs de rangement

Un outil de rangement imparable pour les petites mains, j’ai nommé… le bac de rangement ! Quoi de plus facile et pratique à utiliser que le bac de rangement ? L’enfant a un seul geste à faire : poser directement le jouet dans le bac. Il n’y a pas de : ouvrir, poser, fermer. La tâche est simplifiée.
Les bacs sont aussi des incontournables pour les enfants qui ont la bougeotte. Ils peuvent être transportés facilement partout.

Les meubles avec bacs de rangement

Pour ranger les bacs de manière un peu plus soignée, il existe des meubles pour contenir les bacs.
N’hésitez pas à coller sur le devant des bacs une étiquette avec une photo ou un dessin de ce qui doit se trouver dans ce bac. Cela permettra de repérer en un coup d’œil ce qui s’y cache.

meuble plateaux blog wesco

Pour les petites activités, nous vous conseillons les plateaux. 1 plateau = 1 activité. Par exemple : enfiler des perles, faire de la pâte à modeler, encastrer des formes… C’est un meuble très utilisé dans les classes Montessori.

Les rangements pour les livres

Les rangements pour les livres ne sont pas à négliger. L’enfant doit pouvoir voir les livres pour ensuite choisir celui qu’il prendra dans ses mains et feuillètera. Les bacs en bois ici sont intéressants pour ranger un maximum de livres à hauteur de tous les enfants. Les étagères et présentoirs permettent de mettre en avant certains livres sur une période, puis de changer les livres mis en avant.

Les meubles de rangement

Le meuble de rangement classique quant à lui est un indispensable, ou non, selon les affinités de chacun.
Les meubles de rangement ouverts ou avec étagères permettront de voir en un coup d’œil ce que l’enfant peut faire comme activité.
Les meubles fermés, permettront un rangement (ou un bazar) caché de la vue de tous. Et surtout, 0 poussière sur les étagères et les jouets. Certains meubles peuvent également se fermer à clé. Cela évitera à l’enfant de tout sortir, le limitant uniquement aux jeux et jouets sortis.

En bref

Le rangement c’est tout un art ! Bacs de rangement, placards, étagères… A vous de trouver le meilleur moyen pour aider votre petit bout à ne pas faire de cette tâche une véritable corvée mais plutôt un véritable jeu d’enfant !

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