Les enfants ont une imagination débordante et une envie d’exploration inépuisable. Ils pourraient passer des heures à jouer avec tout et n’importe quoi ! D’ailleurs, vous vous êtes déjà demandé pourquoi les enfants détournaient l’utilisation première des objets du quotidien ? Comme la table à manger qui devient leur cabane préférée ou même votre table basse qui devient un circuit automobile.
Décryptons ensemble ces comportements en s’appuyant sur la théorie de l’affordance et découvrons comment ce concept et la libre exploration peuvent être utilisés dans l’aménagement de nos espaces.
À la découverte de l’affordance !
Tout d’abord, remontons un peu le temps et arrêtons nous en 1970. James Gibson, psychologue américain, explique que l’Homme interagit facilement dans un environnement grâce à sa capacité de percevoir des actions qui s’offrent à lui avec des objets. Il nous indique qu’un environnement n’existe pas à côté d’un individu mais toujours par rapport à un individu.
Prenons un exemple, si un adulte rentre dans une pièce pour la première fois et qu’il voit un bloc, ni trop gros ni trop petit et à la hauteur de ses genoux. Sans vraiment y penser et avec fluidité, l’individu va vouloir s’asseoir dessus. Maintenant, prenons la même pièce et le même objet mais cette fois-ci avec un petit d’Homme. Pour celui-ci, l’action ne sera pas la même : il sera plus enclin à grimper dessus ou à le transformer selon sa perception.
Cette perception face à un objet/un environnement, c’est ce que va appeler James Gibson : l’affordance. Ce mot affordance est un néologisme anglais formé à partir du verbe anglais « To afford » qui signifie « procurer l’envie de… » ou « donner l’opportunité de… ».
À la découverte de la libre exploration !
Assez simplement, la libre exploration c’est l’occasion pour Bébé ou pour un enfant de jouer ou d’explorer selon son envie, ses capacités mais aussi selon son imagination. C’est aussi permettre à l’enfant d’expérimenter des objets entre eux, de découvrir des nouveaux espaces, de mélanger des jeux ou des objets… Ainsi, il pourra vivre des expériences différentes et enrichissantes au gré de son développement.
Toutefois, la libre exploration ne veut pas dire que vous ne devez pas être présent. Gardez un oeil observateur afin de veiller à ce que tout se passe pour le mieux. Bébé aimera vous voir dans son champ de vision et pourra explorer plus librement les espaces.
En quoi l’affordance et la libre exploration sont utiles dans le développement d’un Bébé ?
Laissez-nous vous présenter Eleanor Gibson, épouse de M. Gibson, mais également et surtout psychologue. Elle a étudié le développement des tout-petits en le reliant à l’affordance et à l’exploration.
Eleanor Gibson montre qu’un Bébé qui explore librement son environnement en fonction des objets qui s’offrent à lui, apprend ! Et il apprend en développant de nouvelles affordances : grimper, porter, se cacher, s’asseoir, transvaser, etc. Plus un Bébé grandit, plus les invitations des objets évoluent et deviennent complexes et riches.
Créer un environnement riche en affordances et favoriser la libre exploration c’est permettre à Bébé :
De mieux connaître un objet et de découvrir des fonctions de celui-ci en le testant avec d’autres objets ;
De développer sa confiance en soi grâce notamment à la confiance que vous lui donnez en le laissant faire ses expérimentations ;
De développer sa curiosité, sa créativité et son imaginaire ;
D’utiliser plusieurs de ses sens ;
D’apprendre selon son rythme d’apprentissage.
Comment favoriser les affordances et la libre exploration ?
Si nous ne pouvons pas forcer une affordance, nous pouvons la provoquer en repensant nos espaces pour offrir un environnement riche d’actions.
Lire son environnement en pensant affordance
Dans un premier temps, pour offrir le plus d’affordances possible aux enfants, il faut revoir notre perception des objets et des espaces. Revoir notre perception c’est changer notre regard en se mettant à la place des enfants. Pour cela, il va falloir lire votre espace mais pas simplement en listant les objets qui s’y trouvent mais en utilisant une description dynamique.
Pour y arriver, posez-vous les questions suivantes :
Comment l’enfant va t’il se sentir invité par l’objet ?
Qu’est-ce que ça va lui procurer ?
Comment permettre à l’enfant d’investir les lieux ?
Quelles dispositions vont amener à tel ou tel comportement ?
Repenser et réfléchir l’aménagement des espaces
Une fois la lecture dynamique de votre environnement réalisée, il est temps de repenser votre aménagement !
Parce qu’il n’existe pas une seule manière d’aménager un espace et que rien n’est figé voici quelques pistes de réflexion :
Ouvrir les espaces et autoriser le déplacement des jeux dans plusieurs endroits. Par exemple, vous pouvez laisser un enfant prendre une passoire du coin dinette pour l’utiliser dans un autre endroit ;
Mettre des tapis plus grands afin d’inviter les tout-petits à explorer plus loin ;
Choisir des jeux permettant d’élargir les possibilités d’actions ;
Mettre des tapis de protection pour sécuriser certains endroits. Par exemple, vous pouvez sécuriser l’exploration d’une table en mettant des tapis au sol ;
Aller au-delà de l’esthétisme et vraiment penser aux invitations d’un endroit.
Ces suggestions fonctionnent aussi bien pour un espace intérieur qu’un espace extérieur.
Pour conclure
Les enfants sont de véritables explorateurs : ils aiment expérimenter, grimper, tester, et même se tromper. La théorie de l’affordance nous permet de mieux comprendre certains jeux et comportements de nos enfants et de saisir l’importance qu’ils ont dans leur apprentissage. C’est en favorisant l’exploration que vous pourrez offrir une richesse d’affordances dans vos espaces.
Même si l’alimentation principale de Bébé reste le lait, vous cherchez comment diversifier peu à peu son alimentation ? Introduire de nouveaux aliments grâce à la diversification menée par l’enfant (DME) apporte de nombreux bénéfices pour le tout-petit dont le mot-clé principal est la découverte ! Si vous optez pour cette méthode, il y aura tout de même quelques règles à respecter.
La diversification menée par l’enfant, qu’est-ce que c’est ?
Vous connaissiez la diversification alimentaire, mais la DME, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une méthode de diversification alimentaire pour Bébé qui n’inclut pas d’aliments sous la forme de purée ou compote. On donne directement des morceaux adaptés à l’enfant. Bien évidemment, au début il ne s’agit pas de faire un repas complet avec uniquement des morceaux. L’alimentation principale de Bébé doit rester le lait jusqu’à ses 12 mois.
Il n’y a pas vraiment d’âge précis pour commencer la DME. Cela dépend du développement de l’enfant. Il faut avant toute chose, qu’il sache se tenir bien droit et assis dans sa chaise pendant tout le repas. Cette étape se déroule généralement vers les 6 mois de l’enfant.
Bien évidemment, cela dépend de l’enfant et il peut y avoir quelques contre indications : malformations de la bouche, prématuré (il faudra alors adapter l’âge).
N’oubliez pas de demander l’avis à votre pédiatre avant de commencer la DME.
Qu’est-ce que la DME apporte à l’enfant ?
Le début peut être difficile car l’enfant découvre. Mais au fur et à mesure des découvertes, les bénéfices seront nombreux pour l’enfant mais aussi pour les parents.
La motricité fine : lorsque l’enfant apprend à saisir un aliment et l’amène à sa bouche. Il apprend à maîtriser sa force pour ne pas écraser la nourriture mais il apprend également à maîtriser la pince avec ses doigts.
Un moment de partage : les parents peuvent partager plus facilement un repas avec le tout-petit. Même si la durée sera plus longue, Bébé mangera la même chose que ses parents, ce qui peut l’inciter et le motiver à aimer certains ingrédients. Mais aussi à copier ses parents dans la façon de manger.
La découverte et la curiosité alimentaire : grâce au fait que les aliments ne sont pas en purée, Bébé apprendra à découvrir les différentes textures et les différentes matières des aliments. Il s’éveillera aux différentes formes des aliments et pourra ainsi les reconnaître plus facilement par la suite.
L’autonomie : même s’il faut être à côté de l’enfant, il gérera seul son repas et se nourrira de lui-même. Il mangera la quantité dont il a besoin et s’arrêtera tout seul lorsqu’il n’aura plus faim sans être forcé.
Est-ce que la DME, c’est dangereux ?
Cela peut paraître absurde pour de nombreux adultes : donner des morceaux à un Bébé qui n’a pas dents… Quelle idée ! Mais pourtant, lorsque la DME est appliquée en respectant toutes les vigilances, il n’y a pas plus de risques de pratiquer la DME qu’une autre méthode de diversification pour nourrir votre tout-petit.
Il faut savoir que le Bébé possède naturellement un gag réflexe (ou réflexe nauséeux) qui va entraîner le rejet de l’aliment si celui-ci passe mal. Cela peut prendre un peu de temps, mais il faut garder son calme et ne surtout pas mettre les mains dans la bouche de Bébé si cela se produit. Au risque d’enfoncer le morceau plus loin qui ne l’est déjà.
Comment entamer la DME ?
Avant toute chose, je m’informe
On ne laisse JAMAIS Bébé seul lors de la DME. Et surtout, on se renseigne sur les termes : haut le cœur, fausse route et un étouffement et on apprend la marche à suivre en cas d’étouffement.
Ce qu’il faut tout d’abord se mettre en tête, c’est que lorsqu’on met en place la DME, on parle de découverte ! C’est un moment de calme et de patience avec l’enfant. Ensuite, il ne faut pas avoir commencé à donner de la purée à votre tout petit. Et il ne faut pas non plus donner des petits pots ou de la purée en même temps que la DME. On ne peut pas commencer la DME une fois que le lisse est commencé. Pourquoi ? Tout simplement car Bébé aura perdu son réflexe nauséeux. Il peut ainsi plus facilement faire fausse route.
Pour ne pas fatiguer Bébé au moment où vous choisissez d’entamer la DME, nous vous conseillons de faire 1 seul repas (éventuellement le midi) sous forme de DME. C’est une découverte qui va lui demander beaucoup d’énergie au début pour acquérir cette nouveauté. Puis, petit à petit, vous pourrez augmenter les repas sous forme de DME. Il faut surtout le laisser gérer SEUL la prise des aliments avec sa main pour les amener à sa bouche, tout en restant bien évidemment à côté. Il ne faut pas lui tendre les aliments, le forcer ou même retirer un aliment de sa bouche, au risque d’enfoncer l’aliment et d’étouffer l’enfant.
Quelle taille d’aliments donner ?
Au début, proposer seulement 2/3 aliments à Bébé, pour le laisser s’habituer et surtout pour ne pas trop le laisser s’éparpiller. Les aliments ne doivent pas être de la taille de l’index (qui est environ de la taille de la trachée de l’enfant), mais plutôt environ de la taille de la main de l’enfant, pour qu’il soit facilement saisissable.
Il y a évidemment certaines formes à éviter comme ce qui est rond (petites tomates, cerises, olives…), ce qui est friable ou même qui peut coller (comme de la salade).
Certains aliments sont intéressants pour l’enfant comme des tartines craquantes par exemple, car avec la salive il devient une pâte et c’est très facile pour Bébé de découvrir avec cet aliment. Vous pouvez y étaler différentes textures et ingrédients permettant une découverte plus facile.
Je m’arme de patience
Qui dit DME dit PATIENCE de la part de l’accompagnateur. La première fois que vous entamez la DME, Bébé peut mettre beaucoup de temps à manger, voire même très peu manger. Il prendra du temps à comprendre comment il doit faire : saisir l’aliment, le mettre à sa bouche pour essayer de le décomposer. Surtout, laissez-le faire, même si cela prend du temps les premières fois. Il gagnera au fur et à mesure en rapidité.
Propreté et DME ne font pas bon ménage
Lorsqu’on choisit de passer par la DME, il ne faut pas être trop maniaque sur la propreté du lieu de découverte de Bébé. Il saisit les aliments avec les mains, les amène à sa bouche, les écrase… C’est avant tout un terrain de découverte pour le tout-petit. Il ne faut pas trop lui en demander. Pensez plutôt à vous équiper pour rendre cette expérience incroyable et la plus facilement nettoyable possible.
Je m’équipe pour entamer la DME !
Un bavoir intégral et une absorption maximale pour protéger Bébé de toutes les tâches éventuelles. Ce bavoir lui permettra d’explorer et de se nourrir en toute autonomie.
Une assiette à ventouse pour éviter que Bébé renverse tout par terre. Et surtout, 3 compartiments, permettant de séparer les différents aliments pour mieux les faire découvrir à Bébé.
Un gobelet adapté aux petites mains de Bébé dès 12 mois. Il pourra ainsi saisir facilement son gobelet pour apprendre à boire en toute autonomie. Vous pouvez également utiliser un gobelet pour faire boire Bébé tout en l’aidant dès l’âge de 6 mois, puis le laisser en toute autonomie dès l’âge de 12 mois.
La diversification menée par l’enfant est une belle aventure qui attend le tout-petit. Alors, armez-vous de patience, de lâcher-prise et surtout renseignez-vous auprès d’un professionnel avant sa mise en place. Toucher, manipuler, apporter à sa bouche, écraser, découvrir des textures différentes… Bébé se régalera dans cette méthode de découverte et de diversification alimentaire. Alors, laissez-le partir à l’aventure ! (Tout en restant à ses côtés ;))
Avez-vous entendu parler du lit Montessori ? Un concept issu de la pédagogie créée par la médecin Maria Montessori. Découvrons ensemble de quoi il s’agit, comment le mettre en place, ses avantages et ses inconvénients pour Ptiloup et vous.
Lit Montessori ou lit au sol
La pédagogie de Maria Montessori
Selon la pédagogie de Maria Montessori, il ne faudrait pas obliger un enfant à dormir. Il serait capable de s’endormir naturellement et si ce n’est pas le cas il devrait pouvoir explorer librement sa chambre. C’est dans cet objectif là que le lit Montessori a été pensé.
À quoi ça ressemble un lit Montessori ?
C’est un lit au sol, facilement accessible, c’est-à-dire sans barreau ou sans structure autour du matelas et permettant à l’enfant de se mouvoir librement : de monter ou descendre de son lit seul.
Lit cabane, matelas au sol, lit tipi,…
Il existe plusieurs modèles de lit Montessori comme le lit cabane, le lit tipi ou le matelas directement posé au sol. Pour respecter la pédagogie Montessori, le lit doit être :
Proche du sol (de préférence sans pied, pas de tiroir…) ;
Maria ne préconise pas d’âge pour installer Ptiloup dans un lit au sol. Certains parents attendent que l’enfant marche, d’autres attendent que l’enfant s’endorme seul et certains l’utilisent dès la naissance du tout-petit. Peut-être que vers ses 2 ans, Bébé vous fera des signes qu’il ne souhaite plus être dans son lit à barreaux, écoutez-le et choisissez un lit qui lui convient.
Les avantages d’un lit Montessori
Le lit au sol permet à l’enfant d’explorer son espace, avant de s’endormir ou quand il est réveillé, sans aide extérieure. En lui offrant cette autonomie, l’enfant développe à son rythme ses capacités sensorielles, cognitives et motrices. Aussi, il n’aura plus besoin de pleurer pour signaler qu’il est réveillé. C’est avec le sourire aux lèvres qu’il viendra vous rejoindre dans votre chambre ou dans le salon (attention à bien sécuriser les lieux comme les escaliers, les meubles, les objets dangereux, etc). Le lit Montessori est pratique pour s’asseoir à côté de lui. Vous pourrez plus facilement réaliser des papouilles ou des massages à Ptiloup. Et fini les escalades de Bébé pour sortir de son lit à barreaux !
Les inconvénients d’un lit Montessori
La liberté des mouvements de votre chérubin est aussi un inconvénient car il va pouvoir se lever seul et donc venir vous rejoindre à n’importe quelle heure de la nuit. La phase d’adaptation peut être longue. Notamment la phase du coucher qui risque de demander plus de patience et d’échange. Afin de l’améliorer, essayez de rallonger la routine du soir ou de mettre à disposition des livres à côté de son lit.
Si vous optez pour un lit Montessori, n’oubliez pas de sécuriser autour du lit afin d’adoucir les chutes potentielles de Ptiloup. Par exemple, vous pouvez mettre un tapis au sol, juste à côté du matelas.
Voici un tapis souple et moelleux pour mettre à côté du lit. Il peut aussi être utilisé en tapis de motricité.
Quand on installe un lit au sol, il faut également penser à l’aménagement du reste de la chambre car Ptiloup doit pouvoir explorer librement et en sécurité. Par exemple, installer des meubles bas et à sa hauteur. Les meubles doivent être solides et fixés au mur pour qu’il puisse s’y agripper en essayant de se mettre debout. Aussi, pensez à ranger les objets dangereux qui peuvent être accessibles.
Découvrez le meuble Babi Up conçu spécialement pour les petits explorateurs.
Astuces et conseils pour mettre en place un lit au sol
Maintenant que vous êtes incollables sur le lit Montessori, voici quelques astuces et conseils pour le mettre en place chez vous :
Au risque de se répéter, sécurisez les lieux le plus possible : des meubles solides et de qualité, des meubles à bords arrondis, mettre des cache-prises, mettre des bacs de rangement, aucun fils électriques à porter des mains de Ptiloup, etc.
Délimitez l’espace jeu avec un tapis pour qu’il puisse identifier visuellement son coin jeu et ainsi faire la différence avec son coin dodo.
Mettez des livres accessibles à côté du lit.
Occupez Bébé dans son lit en mettant un miroir incassable (conçu pour Bébé), un mobile (si vous optez pour un lit cabane ou tipi), de la décoration originale, etc.
Installez une routine du soir avec des heures régulières pour faciliter l’adaptation.
Lisez une histoire pour endormir Ptiloup.
Installez une veilleuse qu’il pourra allumer tout seul.
Pour conclure
Le principe du lit au sol est d’offrir plus de liberté et d’autonomie à son enfant dès son plus jeune âge. Ainsi, il va développer ses capacités motrices, sensorielles et cognitives. Être autonome va lui donner confiance en lui et il pourra s’épanouir à son allure.
Avez-vous testé le lit au sol pour votre enfant ? Si oui, partagez-nous votre expérience en commentaires !
Découvrez des témoignages de parents qui ont testé cette solution : sur le blog Catherine, sur le blog de superliposes, sur le blog de mercimontessori.
Au cours de l’enfance, un certain nombre d’enfants réclament un animal de compagnie. Une réflexion évidente pour certains parents et une crainte pour d’autres, s’engager dans l’adoption de ce nouvel arrivant n’est pas une mince affaire et demande réflexion. De par son influence sur le développement social de l’enfant, son éducation et ses émotions, l’animal de compagnie va procurer de nombreux bienfaits aux tout-petits. Mais il ne faut pas non plus oublier qu’il s’agit d’un être vivant qu’on adopte pour la vie, il y a forcément des contraintes qui sont non négligeables. À travers cet article, nous vous donnons quelques clés pour aboutir au mieux à votre réflexion d’adoption et nous vous partageons les nombreux bienfaits d’un animal sur l’enfant.
Un animal de compagnie : une décision importante pour toute la famille
Adopter un animal de compagnie, ça se réfléchit
L’adoption d’un animal de compagnie nécessite un engagement fort. Il aura besoin de votre attention au quotidien, vous devrez vous occuper de lui et répondre à ses besoins tout au long de sa vie. Il est nécessaire de bien y réfléchir et d’en discuter de façon pragmatique avant de prendre une décision. Dans un premier temps, il est essentiel de s’interroger sur l’aspect financier, car un animal domestique engendre forcément différentes dépenses qu’il faut être prêt à assumer : coût initial de l’animal, alimentation, vétérinaire, soins…
Cet engagement se réfléchit sur le long terme, vous devez pouvoir vous projeter pour les années à venir avec ce compagnon. Ensuite, un chiot ou un chaton ne restera pas petit toute sa vie, il va forcément finir par prendre plus de place ! Pensez à vérifier le poids et la taille adulte de la race de l’animal que vous souhaitez adopter avant de vous engager. Un chien ou un chat partagera votre quotidien pour une durée entre 10 et 15 ans en moyenne. Il est également impératif de prévoir un mode de garde sûr, dans lequel votre animal se sentira bien pendant vos absences, que ce soit auprès d’un proche ou d’une pension animalière.
Enfin, la disparition de l’animal de compagnie est souvent le premier deuil que va devoir traverser Ptiloup. Cet aspect ne doit pas être mis de côté, vous devrez savoir comment l’aborder avec lui quand cette situation se présentera.
Certains points de vigilances avant le premier pas vers l’adoption
Votre futur animal de compagnie va être amené à partager le même espace de vie que vous. Il est donc aussi important de garder à l’esprit qu’il peut être à l’origine d’allergies chez les enfants. Alors si après son arrivée vous avez le moindre doute suite à des écoulements nasaux, des picotements aux yeux ou une toux à répétition chez votre enfant, n’hésitez pas à consulter un pédiatre ou allergologue. Ptiloup est peut être allergique à votre nouvelle petite boule de poils.
De plus, il est important de rappeler que Ptiloup ne doit jamais être laissé sans surveillance avec un animal. Même si votre adorable compagnon partage votre vie depuis des années, il reste un animal et de ce fait, est par nature imprévisible. Tout comme les gestes de votre enfant envers l’animal.
Ne pas le déranger quand il mange ou quand il dort ;
Ne pas le caresser brusquement ;
Ne pas lui piquer ses jouets ou son doudou préférés (attention à ne pas mélanger le pouik de votre enfant avec celui de votre animal ;)) ;
Expliquer à l’enfant qu’il ne doit pas taper l’animal, avoir des gestes brusques ou violents. S’il fait du mal à l’animal, l’animal pourrait lui rendre.
Les bienfaits d’un animal de compagnie sur un enfant
Un soutien émotionnel
L’enfant et son compagnon vont certainement vite tisser un lien d’attachement. Il peut très rapidement devenir le meilleur confident et partenaire de jeu de votre enfant (autrement dit, son meilleur ami pour la vie !). En général, la plupart des enfants qui interagissent avec un animal de compagnie y trouvent un soutien émotionnel. L’animal apporte de la joie, chasse la tristesse et la sensation d’insécurité. Finalement, l’animal fait partie de la famille, il resserre les liens entre ses membres et permet de partager des activités tous ensemble.
Apprendre l’autonomie et les responsabilités
S’occuper d’un animal de compagnie est l’un des meilleurs exercices pour apprendre à votre enfant à faire face à des responsabilités. Bien évidemment, elles sont à adapter selon l’âge de Ptiloup. Mais il peut participer dès son plus jeune âge, avec vous, à certaines tâches en lien avec son animal de compagnie :
Nourrir l’animal ;
Jouer avec lui ;
Participer à son nettoyage ;
Promener l’animal quand c’est possible ;
Nettoyer l’espace réservé à l’animal ;
Vous accompagner chez le vétérinaire, etc.
En grandissant, il pourra réaliser ces tâches sans votre aide, jusqu’à prendre en charge de façon autonome des responsabilités plus importantes, comme le promener, et ainsi créer une routine quotidienne dans laquelle Ptiloup s’implique pleinement auprès de son animal.
S’ouvrir aux autres à travers son animal de compagnie
L’attachement que l’enfant crée avec son animal de compagnie semble l’aider à créer des liens sociaux, avec d’autres enfants. Côtoyer un animal de compagnie permet à l’enfant de développer son empathie, il apprend à faire attention au comportement non verbal, à comprendre ce que ressent l’autre. Il s’intéresse à un autre être que lui-même et ne pourra que plus facilement entrer en contact avec les autres enfants.
C’est aussi un moyen, pour certains enfants timides, par exemple, d’entrer en communication avec les autres. Parler de son animal de compagnie est l’occasion d’aller à leur rencontre, d’avoir un sujet de conversation : il peut montrer des photos ou raconter les bêtises que celui-ci a fait par exemple.
Sans s’en rendre compte, votre compagnon contribue au développement social, éducatif et émotif de votre enfant.
Aider l’enfant à grandir
Certains Ptiloup éprouvent une vraie crainte face aux animaux. L’adoption d’un petit compagnon peut l’aider à surmonter sa peur tout en douceur. Mais en aucun cas il ne faudra imposer l’animal de compagnie à l’enfant.
Les apprentissages vont se faire de façon naturelle, grâce au contact régulier avec l’animal de compagnie. La présence d’une petite bête à la maison stimule la motricité globale de Bébé : il va vouloir suivre son animal lorsque celui-ci se déplace, il va également devoir maîtriser sa force et ses gestes au contact de l’animal. Même très jeune, Ptiloup cherchera très vite à interpeller cet animal qu’il côtoie. Quand il l’appelle ou quand il lui parle, l’enfant exerce aussi son langage.
N’hésitez pas à lui montrer comment il doit s’y prendre. Plus Bébé va grandir, plus il comprendra comment interagir avec son nouvel ami. Par exemple, son chat ou chien lui fera très vite comprendre qu’il ne veut pas être dérangé quand il mange, ou qu’on lui tire sur la queue.
En bref
L’arrivée d’un compagnon au sein de votre foyer favorise le développement et l’autonomie de votre enfant et lui apprend le sens des responsabilités. Cette décision doit être réfléchie et ne se prend pas à la légère. La famille doit choisir un animal qui correspond à ce qu’elle peut lui apporter. Un animal de compagnie n’est pas un jouet, mais bien un être vivant à part entière, être vivant dont nous devons prendre soin et qui, en retour, va pouvoir nous apporter tellement de bonheur ! N’oubliez pas que vous êtes toute sa vie, alors faites en sorte qu’elle soit la plus belle possible
On estime qu’environ 7000 langues sont parlées aujourd’hui à travers le monde. En plus d’aider les plus jeunes à prendre conscience de la diversité linguistique les entourant, mettre en place des ateliers d’éveil aux langues dans les structures d’accueil ne présente que des avantages pour leur développement. On vous dit tout sur les pourquoi et comment instaurer ces ateliers.
Les premiers mois de vie : l’âge d’or de l’éveil aux langues
Dès leurs premiers jours de vie, les bébés sont sensibles aux sons de la parole : ils reconnaissent puis mémorisent rapidement les premiers mots de leur langue maternelle. La période d’apprentissage des langues la plus optimale s’étend de la naissance aux 7 ans.
Si, à l’âge adulte, vous vous êtes déjà essayés à l’apprentissage d’une langue, vous avez probablement pu constater des difficultés. Entendre et reproduire des sons jusqu’ici étrangers pour vous est complexe. Par exemple, le “th” anglais, le “r” espagnol, les 4 différents tons du mandarin… De ce côté-là, les tout-petits sont avantagés : ils ne sont pas encore limités par la perception et la prononciation des sons propres à leur(s) langue(s) maternelle(s).
Éveiller les enfants à l’apprentissage d’une nouvelle langue
On craint souvent que parler deux langues en même temps aux enfants puisse créer de la confusion dans leurs esprits, et retarder l’apprentissage de leur première langue. Faux : depuis 1962 et les études réalisées par Elizabeth Peal et Wallace E. Lambert à Montréal, on sait que cela n’entraîne aucune déficience ni retard intellectuel. Au contraire, les enfants bilingues ont obtenu des résultats supérieurs à ceux des enfants ne parlant qu’une seule langue.
Cependant, il existe bien une phase du développement pendant laquelle l’enfant mélange les deux langues. Mais c’est une évolution normale de l’apprentissage qui sera vite résolue. Pas de panique, donc !
Quels sont les bénéfices à retenir de l’éveil aux langues des tout-petits ?
Favorise leurs capacités de mémorisation et de réflexion
Facilite leur apprentissage des langues pour l’avenir, et rendra plus facile le passage de l’une à l’autre
Développe leur créativité et leur analyse des situations de communication
Prendre conscience de la diversité linguistique et culturelle du monde en s’amusant tous ensemble, c’est acquérir les bases de la tolérance et du vivre-ensemble.
Les ateliers d’éveil aux langues : qu’est-ce que c’est ?
Dans un premier temps portés par l’association D’une langue à l’autre, les ateliers d’éveil aux langues se multiplient aujourd’hui dans les crèches. On trouve en effet des initiatives dans plusieurs langues (catalan, alsacien, anglais, arabe, espagnol…).
Il s’agit de proposer aux enfants une découverte par le biais d’activités et d’interactions ludiques. On ne cherche pas à les faire apprendre, on vise plutôt la reproduction de ce qu’ils entendent, et à les laisser libres d’expérimenter ces nouveautés.
Fixez vos objectifs et modalités
Par petits groupes et selon les tranches d’âge (0/3 ans, 3/6 ans)
Plutôt au sol, sur des tapis, en les laissant libres de circuler pour que l’activité soit ludique
Le choix des langues : quelles langues parlent les familles des enfants accueillis ? Quelles langues parlez-vous ? Nul besoin d’être parfaitement bilingue : vous n’êtes pas des professeurs de langue. Il est toujours possible de faire appel aux parents pour les investir s’ils le souhaitent dans les ateliers.
Déterminez le nombre d’ateliers par semaine/mois et leur régularité (importante pour l’instauration de rituels). Adaptez la durée de l’activité selon les âges et les capacités de concentration de chacun.
L’atelier doit être associé par les enfants à un moment de plaisir : prévoyez donc des activités et des interactions proches de leurs habitudes (comptines, chants, instruments de musique, histoires, jeux, danses…).
Faites appel à des supports variés stimulant tous leurs sens : de la musique, des objets ou images aux matières et couleurs variées, pourquoi pas selon les langues choisies instaurer des temps de goûters autour des spécialités culinaires d’une culture etc.
Éveil aux langues : pourquoi pas la Langue des Signes Française ?
Que vous signiez déjà avec les enfants que vous accueillez ou non, la LSF peut tout à fait faire l’objet d’ateliers d’éveil aux langues : elle favorisera d’ailleurs le développement des plus petits. Si votre projet d’ateliers est aussi à visée inclusive, la sensibilisation à la Langue des Signes Française permettra de faire connaître aux enfants la culture sourde (chansigne, poésigne…).
Éveil aux langues : notre sélection
C’est une ressource utilisée et plébiscitée par l’association Dulala. Cette forme de représentation favorise la concentration et la compréhension ; libre à vous d’adapter et de traduire les contes aux langues choisies pour vos ateliers.
Ce livre-CD contient une sélection de comptines anglaises pour se familiariser à cette langue de manière ludique. Les comptines sont un bon moyen d’optimiser la mémorisation des mots et sons inhabituels par le jeu.
Toucher, compter, tracer les chiffres du bout des doigts et mémoriser les signes associés : un jeu éducatif complet à faire manipuler par les petites mains (à partir de 2 ans) pendant vos ateliers de LSF.
En plus de les sensibiliser au vivre-ensemble et aux cultures du monde, les ateliers d’éveil aux langues n’auront donc que des avantages pour le développement des plus jeunes. Cette “pré-initiation” aux langues peut être instaurée dès la crèche puis à la maternelle, de manière ludique pour que les tout-petits soient libres d’expérimenter ces nouvelles découvertes langagières.
Issues de la pédagogie Montessori, les activités sensorielles ont pour but de stimuler les 5 sens des tout-petits, afin de soutenir leur éveil et leur bon développement. Elles sont plus adaptées en bas âge que les activités créatives, qui demandent une meilleure maîtrise des gestes. L’astuce : varier les formes, les textures, les couleurs… des supports qui seront manipulés par les p’tites menottes. On vous partage nos 8 activités sensorielles préférées à mettre en place en crèche avec les Ptiloups !
4 activités sensorielles en crèche avant 18 mois
On l’oublie souvent, pourtant, la peau n’est pas qu’une enveloppe ! Chez l’adulte, sa superficie peut atteindre jusqu’à 2m², surface qui interagit constamment avec son environnement, via les 600 000 récepteurs du toucher du corps humain. Une sacrée dose de sensations, donc ! Afin d’exploiter ce joli potentiel du toucher, voici 8 idées d’activités sensorielles à mettre en place en crèche ;
Activité sensorielle n°1 : toucher et patouiller
Éclabousser, patauger, transvaser… Il suffit d’un bacà leur hauteur avec un fond d’eau et quelques accessoires (pelles, seaux, gobelets…) pour occuper et rafraîchir les Ptiloups (sous votre surveillance !). Les mains, les pieds, tout peut y passer !
On peut aussi varier ce qui fera l’objet du patouillage. La texture de l’huile sera plus grasse que celle de l’eau sous le bout des doigts, celle du sable plus rugueuse contre la peau, la terre plus épaisse au toucher…
Activité sensorielle n°2 : la peinture comestible
Ensuite, tout le monde en couches, c’est l’heure de la peinture comestible ! Un yaourt réparti dans plusieurs pots, mélangé avec quelques gouttes de différents colorants alimentaires suffisent et l’étalage peut commencer. Aucune crainte à avoir si la peinture finit à la bouche, mais il faudra quand même prévoir un bon rinçage 🙂 ! (ou proposer le patouillage dans l’eau à la suite de cette activité !)
Activité sensorielle n°3 : découvrir son corps avec le massage sensoriel
Les tout-petits les plus adeptes de contacts seront comblés par cette activité tout en douceur. Avec des plumes, des pinceaux doux, des fleurs, ou encore des tissus aux textures variées, on passe doucement sur la peau des Bébés allongés, des pieds à la tête et de la tête aux pieds. L’objet utilisé pour le massage peut être laissé en manipulation libre par la suite, sous surveillance toujours.
Activité sensorielle n°4 : les bouteilles multisensorielles
Déclinables à l’infini, en version auditive et/ou visuelle, ces bouteilles pourront intervenir pour un retour au calme. En voici deux versions possibles en DIY pour vous inspirer ;
La bouteille musicale
Dans une bouteille en verre vide, on insère du sable (qui peut être coloré au préalable avec quelques gouttes de colorant alimentaire) pour imiter l’apaisant son de la pluie, des pâtes crues de toutes les formes, des graines de riz, maïs et de tournesol parsemées de quelques grelots et des boutons. Pour leur sécurité, on scelle bien le bouchon à la colle forte, on laisse sécher le temps indiqué et on obtient une véritable “ boîte à bruits ”, à secouer et retourner dans tous les sens pour en découvrir toutes les sonorités.
La bouteille retour au calme
Dans une bouteille en verre vide, on insère de l’eau, un colorant alimentaire au choix, de l’huile et plein de petits objets à suivre du regard : des paillettes, des plumes, des petites figurines, des pompons et des perles de toutes les couleurs… Même opération, on scelle le bouchon à la colle forte et laisse sécher le temps indiqué avant de la mettre entre les p’tites mains. Pour un liquide plus épais, une évolution plus lente du petit monde dans la bouteille et un effet relaxant décuplé, on utilisera seulement de la glycérine végétale comme liquide à l’intérieur de la bouteille.
4 activités sensorielles en crèche après 18 mois
Activité sensorielle n°5 : le DIY du bac sensoriel
Sur feu moyen, on porte un litre d’eau avec quatre cuillères à café d’agar-agar à ébullition. On remue tout du long et environ 30 secondes quand le liquide commence à frémir, puis on retire du feu et on verse dans un grand contenant en verre de préférence. Il n’y a plus qu’à dissimuler les objets et jouets de votre choix avant de laisser refroidir. Un monde fascinant à découvrir dans lequel les enfants pourront trouver moult trésors et s’amuser avec la texture mucilagineuse.
On peut aussi décliner l’idée avec des objets cachés dans des glaçons…
Activité sensorielle n°6 : le parcours sensoriel en extérieur
Quelques grands bacs à remplir et disposer pour créer un chemin de sensations diverses :
pâtes crues sous toutes leurs formes, terre, herbe fraîchement coupée, argile humidifiée, des graines, du papier de soie, du papier bulle ou à froisser, des galets, du sable, des boîtes d’œufs vides, de la gélatine qui colle, des pelotes de laine toutes douces…
Libre à vous de créer le parcours le plus amusant, dans lequel tous les Ptiloups pourront mettre les mains et les pieds et passer un bon moment !
Activité sensorielle n°7 : la cuisine sensorielle pour les plus grands des Ptiloups
Les yeux bandés, on fait sentir, toucher, puis goûter des fruits et légumes crus coupés en morceaux au préalable. Le but est donc de deviner, avec un seul ou plusieurs sens de quel aliment il s’agissait. Une expérience qui peut aussi être source de découvertes et de belles surprises selon les aliments choisis (en restant évidemment vigilants sur les éventuelles allergies alimentaires de tout ce petit monde !).
Activité sensorielle n°8 : tous au jardin !
Si votre crèche a son espace potager, on file tous mettre les mains dans la terre ! Quoi de plus exaltant que de devoir prendre soin d’une fleur plantée de ses propres mains, et de la voir grandir chaque jour ?
Puis, bien équipés de leur arrosoir et accessoires, les plus grands se responsabilisent tout en prenant contact avec le monde végétal : textures, couleurs, odeurs…
On variera les stimulations olfactives en proposant par exemple : des petits pieds de lavande, de chèvrefeuille, des aromates, ou encore de la menthe et sa cousine la citronnelle.
En bref
Peu de matériel suffit pour la mise en place en crèche d’activités sensorielles diversifiées et adaptées. On accompagne évidemment les Ptiloups à travers chacune et verbalise avec eux les sensations qu’ils découvrent. En effet, le sable gratte, l’eau est froide, la gélatine colle aux doigts… L’important étant qu’ils puissent solliciter tous leurs sens pour s’ouvrir au monde et les aider à bien grandir :). Avez-vous déjà testé ces activités, et quelles sont vos favorites à mettre en place dans vos structures ? Dites-nous tout en commentaire !