Guide d’achat : Quel jeu de construction choisir selon l’âge de mon enfant ?
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Bébé a déjà bien grandi et il est temps de commencer la diversification alimentaire. Une étape importante pour lui mais aussi pour vous. Très souvent, les questions s’enchaînent pour les parents : quand commencer la diversification ? Comment faire ? Quels aliments donner ? Quels légumes ou fruits privilégier ? Quelle quantité proposer au tout-petit ?
Retrouvez dans cet article les réponses à ces questions et quelques repères pour vous guider dans la diversification alimentaire de Bébé.
Tout d’abord, demandez l’avis de votre médecin ou pédiatre, c’est lui qui donnera le feu vert pour débuter la diversification alimentaire. Généralement, elle est commencée entre le 4ème et 6ème mois de Bébé.
Bébé est prêt et vous aussi ? Alors c’est parti !
Au début, Bébé ne sera pas un fin gourmet et c’est normal. En effet, l’aliment principal reste le lait. Au démarrage, Bébé va prendre une ou deux cuillères à café de ce que vous lui proposez. Puis, son appétit et sa curiosité augmenteront et les quantités aussi.
Selon le guide mangerbouger.fr, « aujourd’hui, on considère qu’il n’y a pas d’ordre particulier à respecter pour introduire les différents groupes d’aliments », ce qui veut dire qu’il n’y a pas de règles strictes à respecter.
Cependant, nous vous conseillons de commencer avec des légumes digestes (exemple : courgette, blanc de poireaux, brocoli, carotte etc) puis, quelques semaines après, vous pourrez intégrer les fruits, la viande et les féculents. Commencer par les légumes permettra à Bébé de les apprécier davantage.
Lors des premiers repas, nous vous conseillons de proposer à Bébé un aliment à la fois afin de détecter les allergies éventuelles ainsi que ses goûts. Par exemple, proposez-lui une purée de carottes pour le repas du midi et quelques cuillères de compote lisse au goûter.
Bébé sera peut-être réticent à goûter certains aliments, alors ne restez pas sur un rejet. Parfois, il faudra plus de 20 essais pour que votre enfant aime un aliment. Invitez-le à goûter ou à toucher l’aliment.
Pour vous guider davantage dans la diversification alimentaire de Bébé, voici les repères à retenir selon son âge. On vous a aussi confectionné des repas-types.
Sans surprise, de 0 à 3 mois, Bébé ne se nourrit que de lait maternel ou infantile. D’ailleurs, si vous êtes des futurs parents et que vous vous posez des questions sur l’allaitement, découvrez notre article à ce sujet : L’allaitement, ça coule de source ?
La découverte des aliments peut commencer ! Voici quelques indications pour cet âge :
Quelques repères de quantités :
Ces repères sont indicatifs car chaque Bébé est différent.
Repas-types de 4 à 6 mois :

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Maintenant que Bébé est plus habitué à toutes ces nouvelles saveurs, vous allez pouvoir commencer à lui faire découvrir de nouvelles textures et aliments :
Quelques repères de quantités :
Ces repères sont indicatifs car chaque Bébé est différent.
Repas-types à partir de 6 mois:

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Bienvenue aux premiers morceaux à écraser entre la langue et le palais et aux féculents céréaliers comme les pommes de terre, le riz, la semoule etc !
Quelques repères de quantités :
Ces repères sont indicatifs car chaque Bébé est différent.
Le lait infantile : 500 ml de lait par jour minimum réparti sur les 4 repas de Bébé.
Les légumes: environ 100 à 250 g par jour.
Les fruits : environ 100g à 200 g par jour de fruits.
La viande, poisson et œuf : les portions recommandées sont de 10g par jour ou ¼ d’œuf.
Les féculents : ils deviennent indispensables à l’alimentation de Bébé. En fonction des repas proposez ⅓ de féculents pour ⅔ de légumes.
Les produits laitiers : sans obligation, si Bébé mange bien ses purées vous pouvez lui proposer des yaourts, petits-suisses, fromages etc
Repas-types à partir de 8 mois :

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Bébé devient grand et mange presque comme vous. Ses repas sont complets, même le petit-déjeuner et il mange des morceaux plus facilement.
Quelques repères de quantités :
Ces repères sont indicatifs car chaque Bébé est différent.
Le lait infantile : 500 ml de lait par jour minimum réparti sur les 4 repas de Bébé.
Les légumes : environ 100 à 250 g par jour.
Les fruits : environ 100g à 200 g par jour de fruits.
La viande, poisson et œuf : les portions recommandées sont de 20g par jour ou ½ d’œuf.
Les féculents : en fonction des repas proposez ⅓ de féculents pour ⅔ de légumes.
Les produits laitiers : vous pouvez lui proposer des yaourts, petits-suisses, fromages etc
Repas-types à partir de 12 mois :

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A partir d’un an, les 4 repas de Bébé ressemblent aux vôtres. Vous pouvez y appliquer la règle des 5 fruits et légumes par jour. Bébé aura également toujours besoin de ses 500ml de lait par jour.
Vers ses 2 ans, Bébé refusera peut-être certains aliments. Restez patients et ne le forcez pas. Le repas est un moment de plaisir à partager et non une contrainte. Essayez de lui proposer l’aliment lors d’un autre repas sous une autre forme par exemple.
La diversification alimentaire est une étape importante dans la vie de Bébé mais aussi dans la vôtre. Gardez en tête que votre Bébé grandit et évolue à son rythme. Surtout ne le forcez pas à manger s’il ne respecte pas à la lettre les quantités recommandées. Ecoutez ses besoins le plus possible. Si jamais vous avez des doutes ou des questions, contactez votre pédiatre ou médecin traitant.

Monter sa crèche en extérieur ou faire crèche dehors, quelle drôle d’idée ! Pourquoi certains parents font le choix de mettre leur enfant dans une crèche qui propose de faire la sieste dehors, même sous 3 degrés ? Dans cet article, découvrez comment et pourquoi ce phénomène prend de plus en plus d’ampleur et surtout quels sont les bénéfices sur la santé et le développement du tout-petit.
Pour la petite histoire, dans les années 40, face à une vague de mortalité infantile assimilée à une qualité de l’air intérieure trop mauvaise, les parents des pays Scandinaves privilégient le grand air, sain… Les enfants étaient laissés dehors dans leur landau après une longue promenade. En effet, en laissant le tout-petit dormir à l’extérieur, au contact d’un air plus sain, on va favoriser son immunité mais aussi l’aider à mieux respirer. On parle alors de “sieste Nordique” désignant une sieste revigorante à l’extérieur au contact du froid. Aujourd’hui, “peu importe la météo”, la tradition reste de laisser bébé faire sa sieste dans son landau, sur le balcon, dans le jardin… Vous pouvez même en rencontrer à la terrasse des restaurants.
Aujourd’hui, on retrouve la sieste en plein air ou même l’aménagement d’une crèche en extérieur dans une multitude de pays (en plus des pays Nordiques, précurseurs de cette méthode) tels que la Suisse, la Belgique ou l’Allemagne.
La crise sanitaire a eu un effet accélérateur en France. Et pour cause, profiter du grand air c’est moins de contaminations et de désinfection.
Aujourd’hui, nous passons environ 90 % de notre temps à l’intérieur.
En 2016, une étude de l’institut de veille sanitaire met en lumière que 4 enfants sur 10 ne sortent jamais jouer dehors en semaine. Les écrans y sont évidemment pour beaucoup. On assiste alors a une flambée de cas d’obèses, de troubles du comportements ou même d’hypertension.
Le fait de ne jamais être en contact avec l’environnement extérieur peut provoquer des troubles du développement sensori-moteur ainsi qu’une avancée moins rapide de l’apprentissage de la motricité fine.
Le terme sensori-moteur, étape importante du développement du tout-petit, a été employé par le psychologue Jean Piaget en 1936 pour définir le premier palier d’acquisition du développement cognitif de l’enfant, c’est-à-dire sur la période entre la naissance et les 2 ans de l’enfant. On parle alors de coordination des informations sensorielles et motrices pour résoudre de simples problèmes.
C’est une étape non négligeable pour le développement du tout-petit.
Lorsqu’un enfant évolue en extérieur, il a davantage de liberté et d’autonomie qu’en intérieur. En intérieur, il se retrouve plus facilement avec des freins, des directives et de nombreux “dangers” : produits chimiques, prises électriques, four chaud etc… En extérieur, l’adulte qui l’entoure a donc naturellement moins de stress et moins peur que l’enfant se fasse mal. cela va créer plus d’autonomie chez l’enfant qui sera moins dans la retenue et qui va prendre plaisir à découvrir par lui-même. Bien évidemment, il faut veiller à proposer un cadre sécurisé en extérieur.
Être en plein air, c’est la liberté pour un enfant. Il peut crier, courir et s’exprimer plus facilement, l’espace étant aussi plus grand pour laisser passer le bruit. Jouer en extérieur c’est aussi explorer, connaître l’indépendance pour apprendre et imaginer des scénarios. L’enfant voit par lui-même, en toute autonomie, ce qu’il est capable de faire ou non. Soutenez-le, encouragez-le et faites tout simplement confiance à l’enfant qui ne demande qu’à stimuler sa curiosité.
La sieste dehors a également fait ses preuves. Toutes les crèches qui ont testé la sieste en plein air sont unanimes et en approuvent les bienfaits.
Entre 8 et 10 degrés, l’enfant s’endort plus facilement et les siestes en plein air sont plus longues et plus réparatrices.
L’enfant sera alors plus apaisé, plus résistant et plus autonome pour la suite de sa journée.
Les parents retrouvent généralement leur enfant de bonne humeur et en forme en fin de soirée.
Quelques chercheurs et de pédagogues ont travaillé sur la sieste dehors.
Marjo Tourula, chercheur Finnois, a présenté en 2011 une étude sur la sieste dehors. Il a tout simplement démontré que le fait d’être bien couvert augmente la durée de sommeil du tout-petit, car bien emmailloté, l’enfant fait ainsi moins de mouvements brusques. Rassurez-vous, cela n’est en aucun cas une technique barbare.
Le Professeur Finnois Rintämaki de l’institut de la santé au travail a confirmé cela en 2015. Il a également affirmé que les enfants ont un meilleur appétit et sont plus actifs.
Emmi Pikler a également mis en place la sieste en extérieur dans sa pédagogie Loczy (nom de la pouponnière Hongroise où la pédiatre a fait son expérimentation). La pédagogie Montessori s’intéresse essentiellement à l’autonomie de l’enfant à partir de 2 ans, quant à la pédagogie Pikler ou Loczy (nom des crèches développées par Emmi Pikler), on vise avant tout, les bébés et les nourrissons en crèche. Cette pédagogie cherche à développer les compétences naturelles des enfants avec leurs besoins d’agir en autonomie et en motricité libre.
Lorsque le tout-petit s’apprête à ramper ou à gambader à la crèche en extérieur, il faut l’équiper. L’enfant doit être à son aise pour explorer tous les recoins fascinants de la nature. Des vêtements chauds en hiver, des vêtements imperméables et des bottes lorsqu’il pleut. Et lorsqu’il fait beau et chaud, veillez à mettre le tout-petit à l’abri du soleil et dans un espace ou l’air circule. Bien évidemment, il faut garder du bon sens. S’il fait trop chaud ou trop froid, on rentre à l’intérieur. Pas question d’attraper un coup de chaud ou un coup de froid.
Il en est de même pour le temps de sommeil, pensez à équiper le tout-petit d’une gigoteuse suffisamment chaude pour passer une bonne sieste au chaud et en plein air lorsqu’il fait plus frais. Quelques précautions Scandinaves : Bébé doit avoir plus de 14 jours, faire plus de 4 kilos et la température extérieure ne doit pas être inférieure à -10°C, parfois même 0 degré pour certains établissements.

Même s’il est préférable de privilégier un espace semi couvert (en cas de pluie, de vent ou même de chaleur), il est recommandé d’utiliser du mobilier conçu pour résister aux intempéries, variations de températures, facilement lavables…
Nous vous conseillons le mobilier rotomoulé qui reste la matière la plus appropriée et durable dans le temps. Une matière 100% hygiénique qui se désinfecte entièrement. Attention toutefois aux décolorations avec le temps : pluie, soleil, lune. Les couleurs peuvent parfois ternir.


Vous pouvez également utiliser notre couchette facilement déplaçable de l’intérieur vers l’extérieur si vous ne voulez pas laisser le mobilier en extérieur.
Vous pouvez opter pour un espace potager dans votre crèche. L’enfant pourra ainsi développer de nombreuses compétences : toucher la terre, manipuler des outils adaptés, semer des graines, arroser ses plantations et patienter pour voir enfin les graines sortir de terre.


Un espace sensoriel est un indispensable pour que le tout-petit découvre par lui-même et explore de nouvelles sensations. Toucher différentes textures, manipuler du sable, transvaser de l’eau d’un récipient à un autre, remplir, vider…



Pouvoir s’exprimer physiquement et librement est un incontournable pour le tout-petit. En extérieur, la motricité reste plus facile à développer et certains produits pourront aider l’enfant à la travailler plus facilement. Même si la nature propose à elle seule, un vaste terrain de jeux et d’expérimentations motrices, nous vous proposons différents produits complémentaires pour varier les apprentissages : rouler, grimper en toute sécurité…



Les aires de jeux font partie des incontournables dès le plus jeune âge. Adaptées selon l’âge de l’enfant, elles lui apporteront des heures de jeu et d’évasion. Sauter, grimper, ramper, glisser…
Développer votre crèche dehors apportera de nombreux bénéfices sur le tout-petit. Aussi bien pour son autonomie et sa créativité que sur sa santé.
Et si vous découvriez maintenant les joies de l’école en plein air ?